• Pourquoi la pensée peut-elle guérir ?

    Pourquoi la pensée peut-elle guérir ?
     
    L'UN ne pense pas. La pensée est un outil humain. Elle nous permet d'orchestrer les énergies qui structurent notre existence. La pensée est donc instrument limité mais extrêmement puissant.
     
    Nous sommes composés d'énergie. Tout est énergie, y compris nos cellules. Ces dernières sont une réplique exacte de l'univers. Une loi quantique est à l'origine de cette similitude : l'infiniment grand et l'infiniment petit sont identiques. Chaque être vivant est donc un monde, un univers à lui seul......La cellule, moi, la planète et l'univers = l'équation de l'UN.
     
    La pensée est également une énergie. Elle coordonne la cristallisation d'énergies hautes ou basses fréquences au cœur de la matière. Je suis ce que je pense, telle est la réalité.
     
    Lorsque mes pensées sont focalisées sur la peur, j'élabore un phantasme en adéquation avec cette fréquence. La maladie est le fruit de ma création. Au contraire, si je vibre de confiance et d'amour, je génère le meilleur en moi et autour de moi.  
     
    Nos sociétés sont hermétiques à ce savoir. Nous pensons qu'un Dieu extérieur peut nous sauver, la religion étant le seul rempart contre la souffrance.
     
    Dans le cycle qui s'ouvre, la science rejoint enfin la spiritualité ! Nous comprenons que Dieu est normal et simple. L'UN, c'est moi, c'est vous, c'est toute vie sur terre. Nous sommes créateurs de notre réalité. Nous avons tout pouvoir sur nous-mêmes.
     
    Façonner un nouvel humain est difficile mais faisable. Nous devons mettre en lumière tous nos conditionnements. Cet apprentissage ne se lit pas dans les livres. Il se vit. Nous disposons d'une nouvelle ouverture d'esprit et surtout, nous expérimentons la vie à partir d'une intelligence quantique efficiente et viable. Nous traduisons l'information énergétique qui nous entoure et nous l'utilisons.
     
    Actuellement, sur cette terre, beaucoup d'humains reprennent les rennes de leur pouvoir intérieur. Ils ont accès à une autre vérité, bien plus vaste que tout ce que nous pouvons imaginer. Ils utilisent les forces du cosmos au lieu de les subir.
     

    Aucune méthode n'est préférable à une autre. Seule la foi en nos capacités  peut structurer une pensée quantique de guérison et nous ouvrir les portes de l'infini.

    Voici le récit d'un homme qui a transcendé la peur et la douleur. Il n'est pas différent de nous. Il a harmonisé la fréquence de son corps avec celle des étoiles. Il s'est pensé comme un homme libre et fort. Il n'est que le précurseur d'un nouveau potentiel dont nous n'avons qu'à nous saisir....


    Mesnet

     

    13 : Pourquoi la pensée peut-elle guérir ?

    Le livre "La méditation m'a sauvé" raconte l'histoire d'un moine tibétain qui a trouvé en lui les moyens de guérir une gangrène détruisant sa cheville droite.

    La méditation m'a sauvé est un livre qui ne peut pas laisser indifférent. C'est un ouvrage qui amène à se poser beaucoup de questions sur les pouvoirs de l'esprit sur le corps, de la méditation sur la conservation de la santé, voire la guérison, un livre parfait pour les longues soirées d'automne. L'ouvrage raconte l'histoire de Phakyab Rinpoché, un moine tibétain d'une quarantaine d'années qui s'est confié à Sofia Stril-Rever, présentée comme indianiste, écrivain et biographe du dalaï-lama, qui enseigne la méditation et le mantra yoga.

    Le 16 novembre 2003, il prend la décision la plus importante de sa vie. Alors qu'il est pris en charge gratuitement à New York, à l'hôpital Bellevue, dans le cadre du programme des survivants de la torture géré par le ministère américain de la Santé, il décide d'arrêter les soins. Et pourtant, il souffre d'une "nécrose destructrice" à la cheville droite liée à des brutalités policières. Selon le diagnostic, le processus de décomposition du cartilage, des os et des tissus est irréversible, trop avancé pour envisager une chirurgie conservatrice. Tous les médecins consultés insistent sur l'urgence de l'amputer, pour éviter une infection généralisée fatale. De plus, une tuberculose osseuse ronge ses vertèbres.

    Impossible d'accepter l'amputation

    S'il prend cette décision ce 16 novembre, c'est qu'il vient de recevoir une réponse du dalaï-lama en personne au courrier qu'il lui avait adressé en lui demandant de l'aider dans son choix. Il faut savoir qu'il n'a jamais accepté l'idée d'une amputation. "Couper n'est pas soigner", martèle-t-il régulièrement, déçu par cette solution proposée par les médecins d'une nation si puissante. "Je préfère rester un lama à patte d'éléphant (en raison de l'oedème monstrueux de sa jambe, NDLR), plutôt qu'à patte de souris (la taille de la prothèse, NDLR)", fait-il dire à son interprète.

    "La mutilation physique est invalidante", ajoute-t-il. En plus, "couper une partie de ma jambe, c'est également détruire le support physique du système nerveux qui lui correspond. Plus tard ce sera un obstacle dans mes pratiques de yoga de l'énergie interne, car, aux stades avancés, ils requièrent de pouvoir faire circuler le principe vital à travers un corps physique complet." Et cette intégrité est aussi importante après la mort, a fortiori pour un moine bouddhiste.

    Trois années de méditation

    Alors la réponse du dalaï-lama vient le conforter dans sa décision : "Pourquoi cherches-tu la guérison à l'extérieur de toi ? Tu as en toi la sagesse qui donne la force de guérir. Une fois guéri, tu enseigneras au monde comment guérir." Il faudra trois années de méditation très intense à cet homme initié dès l'âge de 16 ans pour que sa cheville se régénère et qu'il puisse à nouveau marcher sans béquille et sans souffrir. Les comptes rendus médicaux sont éloquents. Les médecins qui l'ont suivi parlent de "guérison inexpliquée", voire "miraculeuse". Lui regrette que ces hommes de science restent aussi hermétiques aux possibilités de la méditation, de la puissance de l'esprit sur le corps. Mais une chose est certaine : bien peu de personnes dans le monde peuvent atteindre le niveau de spiritualité de Phakyab Rinpoché.

    La méditation m'a sauvé, éditions du Cherche-midi.

    Source : Le point.fr

    Son site web : vivre la paix et la guérison intérieure

     

     

    13 : La pensée est énergie

     

     

     13 : Pourquoi la pensée peut-elle guérir ?

     

     


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  • Chaud ou froid, traduction spirituelle

    Chaud ou froid, traduction spirituelle

    Voici un exemple très révélateur de ce qu'est la VÉRITÉ en ce cycle. Elle n'existe pas. Tout est de l'ordre de la perception. Les hautes sphères nous apprennent que les perceptions se complètent harmonieusement alors que les vérités s'opposent.

    Cette loi cosmique est une des plus difficiles à VIVRE si nous CROYONS encore que quelque chose ne peut pas être VRAI. Un humain affronte son frère pour le convaincre qu'il a tord. Dieu est émerveillé par la multitude de scénarios que nous PROJETONS au sein de notre CRÉATION.

    Alors donc, ce matin, je lis un article de Lulumineuse. Elle nous fait part de ce que représente pour elle les températures générées par les fréquences :

    Citation :

    Plus les vibrations sont faibles, plus la température est basse. Plus les vibrations sont élevées, plus la température est élevée.

    Dans le « bas astral » comme on l’appel souvent, la température de l’entité est faible car elle est imprégnée de basses vibrations. Le champs de fréquence est « bas » dans le sens où les vibrations de ce champs vibrent plus lentement.

    Donc quand vous sentez un courant d’air frais qui vous colle, ce n’est pas votre guide ! C’est un loulou qui cherche de l’aide, qui cherche sa route ou qui fait ce qui lui chante d’ailleurs.

    Source : la presse galactique

    C'est tout simplement merveilleux, car mon Esprit m'a expliqué le phénomène inverse. Lorsque je suis en séance, la hausse de température m'indique que je travaille sur le corps physique. La baisse de température me fait comprendre que c'est L'Esprit qui prend le relais et que nous allons travailler des sujets...hautement éthériques.

    Alors pourquoi cet écart ? En ce qui me concerne, le bas astral n'existe tout simplement plus. Il est fermé ! Cet élément me fait tout simplement vivre une autre réalité. Elle n'est pas plus vraie que celle de Lilou. Elle EST, c'est tout. Elle existe dans le champ des possibles. L'une de nous doit-elle changer sa méthode ? Absolument pas, puisque nous ne sommes pas la méthode mais le JEU cosmique qui la rend possible.

    Il y a quelques années, j'aurais affirmé que Lilou avait tort et qu'elle disait n'importe quoi. Aujourd'hui, je sais qu'elle ne fait que nous transmettre sa perception du monde. Cette perception est EN ELLE, et en cela elle est une vérité qui ne peut absolument pas être remise en cause.

    Nos Esprits s'amusent à nous voir nous heurter à ce concept qui défie nos modes de penser les plus élémentaires. Alors, tout le monde a raison ? Et oui, tout le monde vibre sa raison.

    L'exercice consiste à entendre la réalité de l'autre sans la remettre en cause, puis lui transmettre la nôtre, tout cela à partir de la JOIE. Mais c'est aussi entendre sa propre voix, ne pas se laisser dérouter par une vérité extérieure. Faisons confiance à notre Esprit qui nous met dans cette situation délicate pour nous permettre d'affirmer la neutralité. Nous n'avons plus à rejeter une vérité qui existe pour de vrai au sein de l'espace-temps.

    Le miracle est bien de faire coexister ces multiples perceptions. L'ego ne réagit plus face à des schémas de pensée qui ne ressemblent pas aux nôtres. Nous vivons au contraire un sentiment D'ABONDANCE ! Dieux multiplie les réalités comme Jésus a multiplié les petits pains. Je suis puisement admirative devant son génie....le nôtre en somme. Nous avons la capacité de façonner tant de lignes de vie !

    Gratitude à vous tous qui créez à mes côtés des pans entiers de la réalité qui m'environnent. Nous sommes décidément des Dieux fructueux et ingénieux. Heureusement d'ailleurs que nous ne brodons pas tous sur le même thème ! Quel ennui nous saisirait si nous ne pouvions pas nous nourrir de l'imagination de notre frère et lui, de la nôtre.

    Pour conclure, si certains se posent la question suivante : mais alors, le froidc'est de la haute ou basse fréquence ??! Je répondrai ce que vous savez déjà : vous seul pouvez le déterminer.

    Suivez VOTRE guidance. Définissez votre propre grille de lecture. Ne bloquez plus sur l'illusion de la réalité, il ne s'agit que d'un concept. Seul la voix du cœur est VÉRITÉ. Cette voix emprunte en ce monde tous les chemins possibles. Le votre et celui de votre frère. Il nous faut ENTENDRE toutes ces voix s'entremêler, même si elles sont aux antipodes de la nôtre.

    La vie est humour et merveille. Le grand événement que nous attendons tous ne sera pas notre présence au sein d'un vaisseau intergalactique.

    Il sera d'obéir à ces changements grandioses et si simples finalement qui nous ancrent dans la paix absolue.

    Nous détenons tous la vérité.

    Car il n'y en a QU'UNE.

    Celle de l'Amour.

    S'en souvenir, c'est instaurer la paix en ce monde.

     

    Mesnet JC

    2013

     


     

     

     

     


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  • Hypnose

    Hypnose

    J'ai vécu deux expériences concernant l'hypnose. La première remonte à fort longtemps et je n'en garde que peu de souvenirs. Je désirais "aller mieux" et j'avais décidé de tenter cette nouvelle approche. Mon imaginaire concernant cette technique s'inspirait directement de ce que j'avais pu voir au cinéma. Il suffisait de faire osciller devant nos yeux écarquillés un pendule et la magie opérait ! Qui n'a pas en tête ces séances spectaculaires durant lesquelles tout peut arriver ?!

    Ma première séance fut très éloignée de tous ces fantasmes. La thérapeute avait un drôle de visage et un strabisme qu'on ne pouvait que remarquer. Elle opérait dans un cabinet en plein centre-ville, ce qui générait un bruit intense dans son espace de travail. Elle m'a donné quelques explications sur le mode opérationnel, notamment sur le fait qu'elle hypnotisait uniquement grâce au son de sa voix. Je me souviens de m'être dit tout du long de la séance "mais ça ne marche pas, son histoire "! Et je suis repartie comme j'étais venue, en ayant le sentiment d'avoir perdu mon temps.

    La deuxième séance a eu lieu en Inde en 2013, avec l'un de mes compagnons de route. J.D, homme d'un certain âge possédait des capacités mémorielles hors normes. Je crois me souvenir qu'il s'appuyait sur des techniques éprouvées permettant de préserver la mémoire. Ses travaux s'inspiraient des dernières recherches concernant le cerveau et la mémoire. Il pratiquait également l'hypnose.

    Lors de cette séance, il m'a fallu m'abandonner en toute confiance entre les mains d'un homme que je connaissais à peine. Faire confiance et m'abandonner fut mon premier challenge. Mais j'étais en Inde pour "m'entrainer" à cela, mon choix fut donc aisé. J.D aussi s'appuyait sur sa voix pour aider la personne à entrer en état de conscience modifiée. Il était assis en face de moi, paisible et confiant. Il me parlait de tout et de rien, me posait des questions simples. Je me souviens avoir été vigilante au début. J'avais peur qu'il ne pénètre ma psyché et ne viole mon intimité.

    Entre le choix affirmé de vivre l'abandon et ma capacité à le faire, la marge était étroite mais bel et bien présente. Mon visage était crispé, je le sentais. Puis, palier après palier, je suis descendu "en moi-même". Ce n'est pas la même expérience que lors de mes propres "voyages" solitaires. J'étais consciente de tout ce qui se passait autour de moi, je me sentais "normale" et en même temps, je vivais quelque chose de plus lumineux sur un autre plan de conscience. Tout en moi était extrêmement calme et détendu. Je me souviens avoir posé une drôle de question. "Pourquoi suis-je en Inde ?". Et d'avoir répondu "pour expérimenter l'amour".

    La vie devenait véritablement limpide, j'étais connecté à un savoir vaste et complet. En fin de séance, J.D m'a invité à poser ma main sur n'importe quel espace de mon corps physique. Il m'a assuré que lorsque j'appuierai sur cet endroit précis, je reviendrai instantanément à cet état de calme absolu.  Il a nommé cela un "point repère" où "point mémoire", je ne me souviens plus. Il est encore efficient à l'heure où j'écris ces mots, même si je ne l'utilise jamais. Grâce à l'état d'hypnose, il a pu programmer un reflexe en moi.

    Extraordinaire processus !

    J'imagine que d'autres ont vécu une approche différente. Le domaine de l'hypnose semble vaste, d'après ce que je peux en lire ici ou ailleurs.

    J'ai assisté à une représentation, un soir dans un camping. Certains semblaient réceptifs, d'autres moins. Une ou deux personnes obéissaient totalement à l'organisateur du spectacle. Mais comment savoir s'ils ne jouaient pas la comédie ? Est-il exact qu'ils ne se souvenaient de rien après leur réveil ?

    Je ne peux relater que ma propre expérience, et celle-ci n'a pas abordé les limites de l'extrême. Je garde au contraire un souvenir très précis de ce qui s'est passé. J'étais plus consciente que d'ordinaire de la vie qui se déroulait en moi et autour de moi. L'abandon ne me menait à aucune prise de risques. A la moindre alerte, j'étais apte à couper le lien hypnotique maintenu par J.D. Pourrais-je dire que j'étais maîtresse de l'expérimentation en cours ? Même si une source extérieure à moi-même était à l'origine de cet état de conscience sublimé, je me sentais aux commandes de ce qui se passait dans ma vie et dans cette chambre.

     

    22 juin 2013

    JD a passé cette fin de semaine à la maison. Nos retrouvailles ont été chaleureuses et pleine de rires.

    C'est sur ma plus jeune fille qu'il a exercé ses talents de thérapeute. J'ai assisté à la deuxième séance et ce fut vibratoirement très fort. Il a très rapidement réussi à atteindre la zone liée à l'inconscient, et je sentais petit à petit diminuer la peur en elle. Ce programme qui crispe notre visage était atteint et dissout. Ne restaient qu'une grande paix et une joie...une telle joie !

    Lorsque vous atteignez un état de conscience modifiée, celui qui pratique l'hypnose va le vérifier en observant vos mains. Un de vos doigts va tressauter de façon compulsive. Je l'observe également lors de mes séances de travail. C'est un point de repère très efficace.

    Nous avons beaucoup échangé sur le sujet ce weekend. Il apparaît nettement que lorsque nous méditons et que nous entrons dans cet espace habité par l'Esprit, nous ne faisons en somme que pratiquer l'hypnose sur nous-mêmes. Il s'agit du même processus qui donne le même résultat. Lorsque nous atteignons ce niveau absolu de l'Etre, nous avons la capacité de nous délester de nos peurs, de nos anciens conditionnements.

    Ma fille a relaté ses premières impressions. Elle était infiniment présente lors de la séance, comme si sa perception du réel était affinée. Elle a perçu des images d'elle-même magnifiées par la paix qu'elle ressentait. La voix de JD lui permettait d'avoir une plus grande conscience d'elle-même, comme un fil conducteur qui la maintenait en état de présence. Après la deuxième séance, un temps de réadaptation au monde "réel" lui a été nécessaire.

    Elle a une analyse très pertinente concernant l'hypnose. Elle a compris qu'il s'agit d'une approche technique qui va rassurer ceux qui ne veulent pas entendre parler de spiritualité. L'hypnose parle de l'inconscient, pas de l'Esprit. Beaucoup d'études scientifiques valident les performances de ce type d'expériences. Cela permet à beaucoup d'humains d'aborder l'inconscient sans vraiment définir ce qu'il est vraiment. Il devient un élément concret, structuré, accessible, admis par la science même, validé par la société. L'autosuggestion ainsi calibrée permet de défaire certains conditionnements ancrés en nous.

    Et c'est bien là le principal !

    Mon approche du réel est inaccessible pour certains. Je peux effrayer ou devenir sujet de plaisanterie. Alors que l'hypnose est une évocation intrigante certes, mais plus abordable. Comme tous les chemins mènent à Rome....va pour l'hypnose ! Personnellement, je suis passionnée par les découvertes en cours.

    Petit détail amusant :

    J.D a été invité à Paris à une journée "porte ouverte sur l'hypnose". De jeunes praticiens essaient de démocratiser ce savoir et ils offrent leurs compétences sur un simple bout de trottoir ! Les gens curieux peuvent ainsi découvrir gratuitement cet univers. Cela m'a fait penser à un jeune homme qui pratique le reiki sur les marchés et cela confirme bien qu'une nouvelle approche de ces thérapies est en court.

     

      Le mentor de J.D se nomme Kévin Finel, c'est ce dernier qui l'a formé.

    Vidéo

     Je rajoute sur cette page quelques adresses ou trouvailles grappillées sur le net.

    10 questions sur l'hypnose

    Hypnose, mots pour maux 

    Ils murmurent à l'oreille des patients

      

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2013

     

     

     

      

      

      

     


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  • Les dépendances                                                     

    Les dépendances

    Nous retrouvons Dieu grâce à nos dépendances. La notion importante soulignée à travers ce constat est "grâce à ". Ma dépendance au sucre fut l'occasion de structurer un nouvel échafaudage intime, ce dernier étayant une personnalité plus équilibrée. Ma dépendance à l'alimentation m'oblige encore aujourd'hui à effectuer un colossal travail de conscience.

    Peu importe la dépendance. Lorsqu'elle est perçue comme une prison, nous œuvrons pour nous en libérer. En décryptant tous les éléments qui nous maintiennent sous l'emprise de la matière, nous apprenons à mieux nous connaître. Ce lent processus de maturation est une incursion qui nous mène au-delà des symptômes.

    Un être libre ne pallie pas à ses manques de façon compulsive. Lorsque nous comprenons cela, nous commençons un difficile travail d'introspection. Nous savons que la clef de notre prison se trouve en nous et que nous devons aller au-delà de nos conditionnements en élargissant notre champ de perception.

    Il semblerait que nous ne soyons pas tous porteur d'une dépendance bien marquée. Certains n'auront peut-être pas besoin d'approfondir aussi fortement la notion de manque ?

    Pour d'autres, tout le travail spirituel va s'orchestrer autour d'une dépendance bien précise. Chez Siuru, c'est le besoin de sexe. Il commence à visualiser que le manque n'est pas une vibration épanouissante. Faire l'amour ne répond plus à un état de dépendance mais bien à l'expression de l'Amour Divin.

    Pour d'autres, ce sont les médicaments. Très souvent, à travers leurs témoignages, vous percevez l'important travail spirituel qu'ils effectuent afin d'apaiser toutes les frustrations, angoisses, projections...

    Il existe bien d'autres façons d'anesthésier nos peurs. Alcool, drogue, travail, argent, sexe, télévision.....j'en oublie certainement ! D'un point de vue spirituel, ces marques de souffrance sont un cadeau qui nous est fait. Lorsque notre conscience s'empare de cette vérité, elle va tout mettre en œuvre pour guérir. Tant que ce mouvement n'a pas lieu, la dépendance reste un élément déstabilisateur. Elle n'étouffe pas la douleur, elle l'amplifie.

    Gratitude envers mes dépendances. Elles sont le socle d'un  nouvel être....qui me parlait encore hier des paradoxes de l'éveil ?

    Une dépendance conscientisée va donc constituer le terreau de notre évolution. Encore faut-il que la dépendance soit considérée comme telle !

    Pour les hommes, la pulsion sexuelle est normale et même souhaitable. Ils n'imaginent pas s'en défaire. Pourtant, la sexualité peut s'exprimer en dehors du besoin. Pour cela, il faut remettre en question les fondements mêmes de la sexualité humaine.

    Il en est de même pour l'alimentation. Dans mon entourage immédiat, je  suis la seule à la percevoir comme une dépendance et à la travailler spirituellement comme telle. Siuru et moi travaillons peut-être sur les deux palliatifs les plus complexes car justement, ils ne sont pas considérés comme des dépendances.

     

    Mesnet JC

    2012

      

     

     

     

     

      


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  • Certains sont-ils possédés ?                                                      

     Certains sont-ils possédés ?

    Je l'ai déjà évoqué quelque part, j'ai emprunté un  chemin lumineux, en dehors des notions même du bas astral. Pas d'ésotérisme, d'esprit frappeur, de maison hantée, de fantôme malfaisant. Je n'ai donc jamais mis en place de protocole particulier pour me protéger de cet univers-là, puisque je ne le percevais pas.

    Une énergéticienne m'avait pourtant annoncé que trois âmes errantes alourdissaient ma vibration. D'après son expérience, aucun humain ne pouvait en supporter autant. Excepté mon ego qui a fortement apprécié d'être considéré comme exceptionnel, pour ma part, je ne voyais pas de quoi elle voulait me parler. J'ai donc continué mon chemin comme si de rien n'était.

    Ma deuxième approche concernant une entité envahissante concerne ma fille aînée. Elle dormait mal, elle était obsédée par un visage caché derrière une grande capuche. Je l'ai invité à se détendre et à lâcher prise sur la peur. Puis je lui ai proposé de laisser cette vision venir à elle au lieu de la fuir. Dans la seconde qui a suivi, ma fille s'est exclamé "oh mais c'est moi ! Ce n'est que moi. Je suis toute blanche et lumineuse !".

    Ce n'est pas le monstre qui lui faisait peur mais bien la peur qui dessinait le monstre ! S'établissant sur une fréquence de paix, elle a pu jouir pour la première fois d'une connexion avec son "Moi Divin", son Esprit.

    Mon propre Esprit a finalement considéré qu'une incursion au sein de cette réalité pouvait m'être utile. Une de mes relations était en grande difficulté. Cette jeune femme était diagnostiquée bipolaire. Elle affirmait voir des morts, des fantômes. Elle était terrifiée par ces images. Un soir, assise en face de moi, sans qu'il n'y ait de signes avant-coureurs, son visage et sa voix se sont transformés. Elle m'a attaqué verbalement si violemment que mon mari, stupéfait, est venu à mon secours. En l'observant, j'ai su qu'elle n'était "pas seule". Nous avons décidé, elle et moi, de travailler ensemble.....mais comment aborder ce phénomène ?

    Je me suis connecté à elle mais ce n'était pas la bonne approche. C'est à l'être qui la parasitait que je devais parler. Parfaitement bien guidée, j'ai invité cet humain décédé à venir m'habiter durant le temps d'une conversation. J'ai réellement ressenti un courant froid monter le long de ma colonne. La peur ne devait en aucun cas polluer les fréquences de cet entretien quelque peu hors norme. L'amour devait être le pivot central de cette rencontre. Autant que je m'en souvienne, la connexion fut aisée. Nous avions affaire à un homme ayant eu une vie sur cette terre assez difficile. Il était perdu, la rage qu'il manifestait venait de sa propre peur.

    C'est ce message que mon Esprit me renvoie encore et toujours. Que nous soyons incarnés ou désincarnés, la peur dessine une réalité terrifiante. Elle amplifie cette mauvaise relation que nous avons souvent entretenue avec l'au-delà.

    Je vibrais d'Amour et de compassion face à la douleur de cet humain désemparé. Cette fréquence lui a permis de lâcher prise. Trois jours après, il n'accompagnait plus cette jeune femme. Les colères de cette dernière ont perduré, mais elles étaient moins destructrices. Elle exprimait dorénavant son propre mal être, plus celui d'une autre personne.

    Je porte en moi l'information que le bas astral est fermé . Il y une raison simple à cela. La grille magnétique concernant l'après vie est déjà alignée sur l'Amour. Ceux qui décèdent en ce moment retrouvent aussitôt leur Essence, telle est la Loi du nouveau cycle.

    Alors que restent-ils en ce monde pour que certains parlent encore d'entités noires et malfaisantes ? La peur. L'ange va prendre les traits du démon parce que nous avons peur. Le paradis se transforme en une terre peuplée de monstres contre lesquels nous nous battons encore à coup d'eau bénite, de gris-gris, de prières.

    Sur le site du passeur, lire : La morsure d'amour

    C'est un passage obligé, il semble bien. J'ai visualisé les miennes à travers d'autres expériences que les enlèvements extraterrestres, les ectoplasmes tapis dans une cave. Nous n'avons pas tous la même histoire. Mais nous avons tous à transcender la terreur qui nous habite. Chacun en soi revisite une peur bien précise à travers une trame qui lui est propre. Je ne me focalise donc plus sur le scénario lorsqu'un ami évoque ses peurs auprès de moi. Un synopsis n'existe que pour mettre en lumière notre capacité à effectuer un autre choix. Celui de l'Amour.

    Sommes-nous possédés ? Par nous-mêmes, oui. Cet article aborde la question : Peut-on changer d'âme ?

     

    Mesnet JC

    2012

     

      

      

     

     

      

     


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