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    Mon logo, une vibration, une information

     

    Mon logo, une vibration, une information

    Mon logo s'inspire de la nouvelle carte vibratoire de l'être. Le noyau atomique (NA) s'unifie au chakra du cœur (en vert), au plexus temporel (roue crantée), à la respiration torique (dorée) enchâssée au sein de la vacuité (rond blanc). Le tout est étayé par la colonne de création (ligne rouge).

    Cette fréquence est celle que j'ai intégrée, elle s'incarne au sein cette image symbolique. Elle représente le fruit de mon évolution, elle me personnalise intégralement.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    thérapeute et technicienne quantique, écrivaine

     

     

     

     


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  • Que suis-je ?

     

    Juillet 2014, année 2

    Que suis-je ?

    La spiritualité se traduit à travers chacun de mes actes. Mes pensées sont toutes d'essence spirituelle. C'est à travers ce prisme que je vous perçois également.

    La spiritualité est une quête. Elle implique une immersion en son âme. Elle nous amène à nous défaire de nos limites. Elle prend de multiples formes mais ne s'embarrasse d'aucun dogme. Elle se vit au quotidien, dans la simplicité la plus grande. Elle conditionne notre existence.

    JE SUIS UN ETRE SPIRITUEL.

    Je me souviens d'où je viens. Je sais ce que je suis. L'intelligence du cœur est ma voix. L'énergie est mon verbe. C'est ainsi que je traduis votre état d'Etre. Je vais au-delà de vos gestes et de vos mots et j'entends votre fréquence.

    Le monde quantique est une porte vers la spiritualité. Je ne vous parlerai ni de Dieux, ni de Diables. Je n'utilise aucun outil, aucun grimoire, aucun savoir. Je puise en l'Être les réponses à toutes questions.

    Je ressens vibratoirement en moi votre fréquence. Cette capacité à vivre l'UN s'affine de jour en jour.

    Un être spirituel n'a aucune croyance. Il expérimente par lui-même la voie sacrée qui le ramène au centre du cosmos. Il est la réponse à sa question existentielle. Il est Dieu, Bouddha, Allah mais aussi la feuille et la pierre, son frère et sa sœur. Il applique ce qu'il a mis tant de temps à comprendre. Il vit naturellement selon de nouvelles lois universelles. Il est plus évolué et il a foi en ses capacités. Il est énergie et matière, sans distinction.

    Cette façon de se percevoir engendre un humain complet, dans la forme et dans l'Etre.

    Mesnet

    Ajout du 23 mars 2015 : cette page se trouvait sur un autre de mes blogs mais elle n'est plus d'actualité car définitivement, je ne suis plus un être spirituel. Je ne suis plus rien, juste Dieu.

     

     Que suis-je ?

     

     


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  • Accueil

     

    Vie courante et spiritualité

    Voici quelques textes (menu de droite)  évoquant la vie courante et la spiritualité. Vous y trouverez différents thèmes comme l'énergie, la santé, les médias, les concepts et mots employés lors de l'éveil....

    Ces écrits intéresseront aussi bien ceux qui s'éveillent actuellement que ceux qui sont déjà passé à autre chose. Je pense notamment à la sexualité vibratoire et quelques autres textes....mais la loi de résonance vous permettra de saisir quelle fréquence vous correspond le mieux.

     Bonne lecture.

     

    Mesnet

    P.S. : ne vous abonnez pas à ce blog, il est "dormant", plus rien n'y sera publié.

     

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  • 32 : Sur le toit du monde, mon voyage a pris fin

     

    Juin 2013, Inde,

    sur le toit du monde, mon voyage a pris fin

     

    J'ai décidé de séjourner dans une nonnerie située dans le Ladakh, le "petit Tibet". Pour cela, il faut emprunter l'une des routes les plus hautes du monde. Un périple au cœur de l'Himalaya que j'ai hâte d'effectuer. 

    J'ai choisi pour ce faire de louer une jeep avec plusieurs occidentaux. Il suffit de s'inscrire sur une liste et dès que le véhicule est au complet, le départ peut avoir lieu. Je préfère ce moyen de transport au car, puisque le voyage se fait sur deux ou trois jours au lieu d'un seul. J'ai tellement envie de profiter de ce moment magique ! 

    La route vers Leh, capitale du Ladakh n'est ouverte que trois mois dans l'année. C'est donc avec grand plaisir que j'apprends ce jour-là, à Manali,  que les cars commencent leur navette. Les jours passent, les cars partent....mais aucune inscription autre que la mienne pour une jeep. Au bout d'une semaine, je jette l'éponge. J'ai bien compris que cette guidance intérieure si vivante en MOI désire que j'empreinte une autre voie que celle que je m'étais mise en tête. Très bien, ce sera le car. Une journée et une nuit à caracoler sur des pistes, dans un vieux bus poussif. J'arrive quand même à réserver une place près d'une fenêtre. Je profiterai du paysage, c'est toujours ça de gagné !

    Je pars cette nuit à deux heures du matin. J'ai fait mes adieux à la famille indienne qui m'a accueillie. J'ai envie de quitter Manali, j'y ai vécu ce qui devait être vécu, je passe à autre chose. 

    D'emblée, je sens que cela va être difficile. Ma place, proche de la fenêtre se trouve au fond du car, juchée sur l'une des roues. Je vais être secouée ! Puis je me sens comme "enfermée", entre la vitre et ce jeune moine qui voyage à mes côtés. Le car est plein, je suis la plus âgée, et de loin. Je me sens seule, soudainement.

    Dès la première heure, une migraine survient. Les secousses, la promiscuité, le stress, me montent à la tête. Il paraît que l'altitude joue aussi de drôles de tours. Mais pas à moi, je ne suis jamais malade !

    Le paysage est magnifique. Infiniment minéral et pur.

    Nous montons à plus de cinq mille mètres. Mon état empire d'heure en heure. Nausées intenses, migraine abominable...je ne tiendrais pas ! En milieu de journée, le chauffeur stoppe le véhicule dans un camp de fortune. L'armée bloque le passage. Nous n'irons pas plus loin, nous devrons dormir à "l'hôtel". Ce dernier se limite à une minuscule guérite en taule et terre battue. Les sièges se transforment en couches sur lesquelles nous nous entasserons tous. Je vis un cauchemar.

    Là encore, ce sentiment d'enfermement m'oppresse. Pas question de dormir avec tous ces gens, aussi adorables fussent-ils ! Je vais être malade, je le sais. Il faut que je sois seule. 

    Le chauffeur, gentil et prévenant, voit bien que je lâche prise. Le camp militaire est tout proche, il m'emmène à l'infirmerie avec mon voisin. Ce tibétain ne supporte pas plus les hauteurs que moi ?! Il aura droit à l'injection d'un produit qui le fera dormir toute la nuit. On ne m'offre qu'un vague doliprane, ou quelque chose de similaire. Une jeune française, médecin, partage également sa pharmacie avec moi, dès mon retour. Mais rien n'y fait. J'ai déjà perdu pied.

    Une obsession s'ancre en moi. Pas question de dormir avec les autres.  Dès la nuit tombée, je quitte subrepticement les lieux. Je suis en chemise et en chaussettes. Je traine une couverture avec moi et me dirige vers le véhicule. J'y serais seule au moins, c'est mieux que rien.

    Mais il est fermé. Le chauffeur, épuisé, dort déjà. Je décide donc de m'allonger dehors, sur une table.  Je n'ai plus vraiment conscience de ce qui m'environne. La propriétaire des lieux, maternelle et douce, sait qu'on ne dort pas dehors dans ces montagnes. Elle décide de me faire rentrer. Je résiste. Elle est fine et petite, mais quelle force ! Cependant, je suis encore plus forte. Désemparée, elle part demander de l'aide.

    J'en profite pour disparaître. Je suis pieds nus, maintenant. La douleur est intolérable, ma tête, mon corps vont exploser ! 

    Combien de temps ai-je marché, seule sur le toit du monde ? Quand l'épuisement m'a fauché, je me suis allongée à même le sol. Et je me suis abandonnée. J'ai vraiment quitté ce monde, palier après palier. Ce fut d'abord l'oubli de mon corps physique. Je ne ressentais plus aucune douleur. Je ne ressentais d'ailleurs plus rien. Je n'étais plus dans mon corps. 

    J'ai revisité très clairement ma vie. Et je lui ai dit adieu paisiblement. Il n'y avait plus aucune émotion. Rien ne me retenait plus, enfin. Je baignais dans un océan de couleur. Une aurore boréale "bruissait" autour de moi. Elle était si vivante dans ses dégradés de verts et de bleus. C'était si beau !

    Tout en moi était si paisible ! L'humaine s'était tue, ne restait plus que la vie. J'étais la vie. Plus d'illusion, plus de peurs. Juste une connexion à l'univers. Les pensées n'étaient plus. Les souvenirs avaient également disparu. Plus de famille, plus de maison, plus d'enfants, plus rien.

    Puis des voix se sont fait entendre. Des lumières m'ont ramené sur terre, littéralement. Le camp entier était parti à ma recherche. Ils m'avaient retrouvé. 

    Je revois cette jeune femme me laver les pieds. Ils étaient gelés. Je revisitais là encore une scène de la vie de mon frère, Jésus. Mes compagnons ont tous été adorables et aimants.

    Le lendemain, j'allais mieux. J'étais la seule à avoir vu cette aurore boréale. Le champ magnétique qui est vie ne s'était illuminé que pour mes yeux.

    Je ne ressentais aucune gêne de ce que je leur avais imposé durant la nuit. J'ai observé le paysage autour de moi. Cette immensité grandiose me donnait une fois de plus le sentiment d'étouffer. Je me sentais enfermée au sein de nulle part.

    Nous avons repris la route pour nous arrêter de nouveau. Un pont avait disparu. Nous avons passé la journée en plein soleil, dans un convoi qui commençait à se former des deux côtés de la rivière.

    Mais nous sommes quand même parvenu à Leh dans la nuit. J'étais méconnaissable de fatigue. Mais surtout, je ne comprenais pas ce chemin de croix. Pourquoi mon corps avait-il flanché ? Pourquoi avais-je subi le "mal des hauteurs" moi qui me targue de ne jamais être malade ?

    Les réponses viendraient. J'étais vivante même si j'avais déchiré le voile qui mène en dehors de la vie terrestre. Et finalement, j'avais effectué ce périple sur plusieurs jours !

    N'était-ce pas ma demande initiale ? 

      

    Mesnet

     

     

     Ce livre est le fruit de l'Univers. Si ce texte résonne à votre cœur, il vous appartient.

    Vous pouvez l'utiliser dans son intégralité ou le morceler. Vous avez le droit de le

    transformer. Vous n'avez aucune obligation de me citer.

    Gratitude.

    32 : Sur le toit du monde, mon voyage a pris fin

     

    32 : Sur le toit du monde, mon voyage a pris fin

    32 : Sur le toit du monde, mon voyage a pris fin

    32 : Sur le toit du monde, mon voyage a pris fin

     

               


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  • 7 : Interdépendances et interconnexions

     

    Jeudi 24 janvier 2013,

    interdépendances et interconnexions

     

    Je me répète depuis si longtemps que Siuru ne m'aime pas. Il ne comprend pas mon amour, il me renie sans cesse, brandissant la liste de mes manquements. Siuru affirme la même chose de son côté.

    Pourtant, ses colères face à moi, « celle qui ne remplit plus ses besoins », ne m'atteignent plus vraiment. Ce n'est donc plus lui qui me décentre en ce moment. C'est quelque chose en moi que je n'avais pas bien vu. Ou plutôt que j'avais compris et que je suis prête à vivre.

    Je dois vivre l'abandon. Je dois vaincre mes peurs. Jusqu'ici j'utilisais Siuru pour les dépasser. Il était le mâle humain défendant sa tribu et contribuant à son bien-être matériel. L'atavisme est si évident dans notre relation « donnant-donnant ». Oui, je me sens sécurisée par mon mâle et son argent. Oui, je dépends de mon mâle et de son argent. Oui, j'ai peur de quitter mon mâle et son argent.

    Nous sommes à nous deux, une véritable caricature des relations entre les hommes et les femmes. La sécurité contre la sexualité. Deux pouvoirs, deux besoins. Écrire cela sans tabou et sans jugement....me sécurise !

    J'admets nos interdépendances. Je me déclare prête à passer à autre chose. Je désire redécouvrir la joie de l'interconnexion. Nous sommes tous liés, nous sommes UN. Quand il n'y a plus rien à monnayer mais tout à échanger, nous pouvons enfin nous aimer.

     

    J'ai autant besoin de toi que toi de moi, Siuru. Je suis prête à le regarder en face. Je désire aller au-delà de ma dépendance à ta force virile. Si je n'ai plus besoin de toi, je saurai si je t'aime vraiment. Pour l'instant, ma peur occulte tout. Est-ce que je t'aime ? Quel amour prendra forme lorsque je n'aurai plus besoin de toi ?

    Vois comme nous ne sommes pas deux êtres vivants l'amour et la complétude. Nous sommes deux prisons arrimées l'une à l'autre. Dans l'opposition.

    C'est le temps de notre liberté. Je désire ouvrir la porte de ma cage. Je le fais avec courage car cela va à l'encontre de tous mes modèles soigneusement enregistrés depuis des générations et des générations.

    Quel goût peut bien avoir la liberté ? Je veux savoir. J'irai jusqu'au bout.

     

    Mesnet

    Dans cette vie, Siuru/Reynald est mon mari depuis près de 30 ans :)

     

      

    7 : Interdépendances et interconnexions

     

     


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