• Sirius (2)

     

    Voici des concepts et des réalités qui avaient confirmé mes propres informations concernant la mutation du monde de Sirius :

    Des trois étoiles brillantes du système de Sirius, une seule existe encore sur le plan physique, tel que vous le comprenez dans une perspective tridimensionnelle. Nous sommes passés de la dimension de la densité à celle de la lumière. La vie prend la forme de particules subatomiques conscientes.

    Cependant, d'autres éléments dans ce texte ne résonnent pas avec la vérité intérieur qui est la mienne.

    A chacun de vibraliser selon son cœur.

     

    Mesnet

      


    Sirius, son système tri-stellaire, son rôle galactique et ses apports à la terre

    Des trois étoiles brillantes du système de Sirius, une seule existe encore sur le plan physique, tel que vous le comprenez dans une perspective tridimensionnelle. Votre communauté scientifique a donné le nom de « Sirius A » à ce feu céleste.

    Nous, Siriens, la connaissons en tant que déesse Sothis, un nom connu également des anciens Égyptiens qui savaient beaucoup de choses au sujet de notre civilisation et de leur propre relation stellaire avec nous.

    Située dans un quadrant de la galaxie que vous identifiez à la constellation du Grand Chien (Canis Major), Sothis se trouve, d’un point de vue cosmique, directement en amont de votre système solaire, compte tenu de sa position relative dans la Voie lactée. Possédant un champ stellaire hautement chargé, elle projette de puissants courants électromagnétiques sur le corps de Râ (votre système solaire), ce qui a des conséquences sur l’activité stellaire et le comportement planétaire de l’ensemble de votre famille solaire.

    Nous, les membres du Haut Conseil de Sirius, sommes des êtres de lumière ayant vécu de près l’ascension de l’étoile soeur sirienne, Satais (Sirius B) , une étoile naine découverte récemment pas vos scientifiques, qui l’ont appelée « Sirius B ».

    Nous avons imaginé l’inimaginable, connu l’inconnaissable… et nous sommes passés de la dimension de la densité à celle de la lumière. Ce colossal événement céleste, soit la transition de Satais à travers le cordon astral reliant son expression physique à la vibration supérieure de son âme, fit se propager des vagues d’énergie d’une inconcevable puissance dans les champs tridimensionnels, où elle avait maintenu sa résonance jusqu’à ce moment glorieux de son passage hors de l’univers matériel.
    Satais s’étant ainsi libérée de son corps physique, des quantités phénoménales de gaz denses (des éléments plus lourds que l’hydrogène) furent expulsées dans cette galaxie que vous appelez la « Voie lactée », alors que l’ensemble de son système s’élevait à sa nouvelle station dans les royaumes plus éthérés de la conscience.

    Votre déité solaire, Râ, située directement en aval, en fut considérablement affectée, de même que les corps stellaires voisins formant cette galaxie et tout ce qu’ils émettent, échangent et reçoivent dans le flot de conscience définissant l’océan cosmique. Ces échanges d’énergie entre les étoiles constituent un des aspects fondamentaux de la connexion entre Sirius et Râ (Soleil de la Terre) , et mettent en lumière notre engagement conscient aux côtés des êtres sensibles de votre système solaire.

    De nombreuses personnes parlent de la « planète » Sirius, au lieu de la désigner comme une étoile ou un système stellaire. Pouvez-vous apporter des éclaircissements sur la dynamique et la configuration du système stellaire sirien ?

    Notre famille stellaire est relativement complexe, car elle est composée d’une trinité multidimensionnelle d’univers parallèles dans lesquels nos trois étoiles maintiennent actuellement leur résonance. Cette communauté sirienne « imprègne » le cosmos de la signature vibratoire d’un design fractal non linéaire, cocréant perpétuellement l’univers multidimensionnel en un déploiement époustouflant d’harmoniques stellaires et planétaires, et de proportions cosmométriques. Vous pouvez comprendre pourquoi nous sommes si habitués au concept de la triangulation, c’est-à-dire aux interrelations dynamiques des aspects formant l’empreinte numérique ternaire… et pourquoi cela occupe une place centrale dans les connaissances que nous tentons de partager avec vous par l’entremise de notre instrument, ce canal humain (Patricia Cori) qui vous livre notre message.

    C’est la conscience combinée de nos trois déités stellaires qui définit l’Un et, comme telle, la progression évolutive de chacune est déterminée par cet esprit de communauté qui les relie. Si nous recourons à la métaphore des notes combinées d’une symphonie, les trois étoiles sœurs pourraient être comparées à un accord musical de trois notes harmonieuses dans la gamme diatonique, chacune étant toutefois jouée à une octave différente. Nous vous demandons d’imaginer comment chacune est le reflet de l’autre et comment la structure stellaire forme une Merkaba multidimensionnelle sur les plans de la lumière, du son et de l’âme. Cette musique retentit éternellement dans toutes les dimensions, unissant toutes les unités de conscience de cette sphère céleste, tel un accord de basse dans la musique de l’infinitude. À l’unisson – car nous sommes Un en dépit de nos différences, tous les êtres conscients du royaume forment un chœur céleste qui crée une mélodie d’ensemble pendant que l’orchestre joue le chant de la Création sous la direction sublime du Créateur premier… le Grand Maestro.


    Y a-t-il en ce moment des planètes en orbite autour de Sirius ? Et si c’est le cas, y a-t-il aussi des êtres tridimensionnels des planètes de Sirius A qui apportent une contribution à l’évolution humaine ? J’aimerais beaucoup savoir s’il y a encore des planètes en orbite autour des étoiles ascensionnées.

    Il y a tellement d’informations contradictoires quant au rôle joué par Sirius dans les événements en cours sur notre planète ! Pouvez-vous apporter des éclaircissements sur le rôle actuel de Sirius dans les affaires humaines ?

    En ce qui concerne la composition stellaire de Sirius et des planètes entourant chacune des trois étoiles de ce système, voici ce qu’il en est :

    Sirius A est l’étoile la plus brillante de l’hémisphère nord dans votre univers holographique tridimensionnel, puisqu’elle est beaucoup plus lumineuse que votre étoile Râ (Soleil de la Terre) et qu’elle est la cinquième étoile la plus proche de la vôtre sur le plan linéaire. Sa fréquence vibratoire actuelle la rend visible dans votre troisième dimension, où elle embellit votre voûte céleste de son étincelante lumière qui n’a cessé d’inspirer les civilisations de bipèdes d’Homo sapiens depuis leur apparition sur terre, ainsi qu’elle l’a fait pour les autres habitants des planètes de votre système solaire, formant les corps physique, spirituel et mental de Râ (Soleil de la Terre) . Elle fut jadis le point d’ancrage gravitationnel de plusieurs corps planétaires semblables à votre Terre sur lesquels l’eau était disponible en abondance, favorisant ainsi l’évolution d’une multitude de formes de vie où le climat était chaud et stable, et à maints égards semblable à celui de vos zones équatoriales.

    Des atmosphères extrêmement denses protégeaient les planètes intérieures, proches de Sothis, contre l’effet des rayons ultraviolets et des gaz brûlants, permettant ainsi à d’innombrables espèces aquatiques de proliférer et de coloniser les continents de ces planètes, depuis les simples amibes unicellulaires jusqu’aux complexes organismes vertébrés, dont beaucoup existent également sur votre planète. D’innombrables espèces rappelant la vie biologique terrestre (certaines qui vous sont familières, mais d’autres qui restent à découvrir) se retrouvent sur d’autres planètes, particulièrement dans la famille des corps planétaires de votre propre système solaire.

    L’organisation des particules subatomiques suit toujours le dessein intelligent de la Création, et ces modèles cosmométriques apparaissent dans l’ensemble du continuum spatiotemporel et dans toutes les dimensions. Plusieurs de ces modèles se reflètent dans les créatures de vos océans, depuis les plus profonds abysses jusqu’aux eaux peu profondes transpercées de Soleil, qui prolifèrent en d’innombrables océans d’un bout à l’autre du cosmos. Bien que vous ayez étudié et observé des milliers d’espèces parmi toutes celles qui peuplent vos océans, vos biologistes marins ne sont pas encore parvenus à comprendre pleinement la complexité de ces formes de vie et leur interdépendance au sein des mers. Ils n’ont pas encore compris non plus l’interaction entre les strates de lumière et d’obscurité, les aigus et les graves, l’absorption et la réfraction, ni la trame de conscience reliant tout ce qui vit depuis le fond de l’océan jusqu’à la surface.

    Certaines espèces marines vivent dans des environnements si inaccessibles que vous n’arrivez même pas encore à imaginer qu’elles puissent exister, et pourtant elles sont bien là, tout comme la vie existe ailleurs dans le cosmos. La vie est présente même dans les profondeurs de vos océans, là où l’on vous a appris à croire qu’elle ne pouvait être, car cela ne cadrait pas dans les limites de ce que la science a jusqu’ici considéré comme des environnements où il était probable que la vie biologique puisse se développer.

    En dépit des divers systèmes de croyances et des hypothèses défendues par les voix plus conservatrices de votre communauté scientifique, nous vous assurons que la vie, telle qu’elle se manifeste sur terre, abonde en des formes variées et similaires sur plusieurs autres planètes de votre système solaire, et bien au-delà. La vie est manifestement l’élément moteur de l’univers physique. Elle fait partie intégrante de la nature même de l’univers ! Tout est pensé, mouvement et manifestation, et la Terre, le centre de votre univers, n’est qu’une goutte dans le vaste océan cosmique, telle une infime seconde dans l’infinité de la beauté intemporelle.

    En ce qui concerne Sirius A, notre étoile tridimensionnelle, nous vous confirmons que, à ce point-ci du continuum spatiotemporel, aucune vie biologique intelligente (telle que vous la comprenez) n’existe dans ce système stellaire. Les histoires que l’on vous raconte à propos d’êtres intelligents en provenance de Sirius qui seraient soi-disant en train d’envahir votre espace ne correspondent nullement à la réalité sirienne que nous connaissons. Ce qui existe là pourrait plutôt être décrit comme une « base de données subatomiques » reflétant les anciennes formes de vie biologiques qui attendent l’apparition des bonnes coordonnées temporelles pour se réactiver.

    Par conséquent, en réponse à votre question, nous réitérons catégoriquement, au nom du Haut Conseil de Sirius, qu’aucune espèce vivante en provenance de l’aspect tridimensionnel de la Trinité de Sirius ne s’ingère présentement, de quelque façon que ce soit, dans les affaires humaines ou n’exerce une quelconque influence sur l’environnement biologique de la Terre.

    Les planètes gravitant autour de Sothis (Sirius A) hébergent-elles une quelconque forme de vie ?

    Il n’existe plus de planètes porteuses de formes de vie biologiques complexes au sein du système de Sothis, et ce, en raison d’événements cosmiques ayant redéfini cet environnement solaire complexe et créé les conditions suivantes :

    - une chaleur trop élevée pour que des atmosphères aient pu s’y maintenir
    - une énorme interférence magnétique provoquée par les restes de Satais (Sirius B) dans son orbite d’une périodicité de cinquante ans autour de Sothis, et engendrant une colossale charge électrique ayant empêché le développement de toute bioforme électromagnétique
    - des radiations extrêmes émanant des restes de Satais (Sirius B) et détruisant les formes de vie biologiques au niveau subcellulaire.

    Nous vous demandons toutefois de ne jamais oublier que l’intelligence existe d’un bout à l’autre du cosmos, puisqu’elle fait intrinsèquement partie de la perfection mathématique de toutes choses. Elle est la cosmométrie de chaque particule de poussière, de chaque atome et chaque élément ; Elle est la substance et l’onde. Si vous faites un bond de votre compréhension de la vie d’un point de vue strictement biologique à une perception élargie de la conscience dans les formes non biologiques, vous comprendrez alors l’infinie splendeur de la vie dans le Cosmos de l’âme. Vous concevrez alors également que la vie existe bel et bien dans le corps stellaire de Sothis.

    Je veux m’assurer de bien comprendre ce que vous entendez par là. Insinuez-vous qu’il existe une forme de vie inconnue dans ces royaumes ?

    Nous ne parlons pas d’une forme de vie inconnue mais de quelque chose qui ne se conforme pas à votre définition terrestre de ce qui est censé constituer un être vivant. La vie (sous forme de particules subatomiques conscientes que nous avons l’intention d’utiliser pour créer des formes de vie lorsque les coordonnées et les alignements voulus seront atteints) remplit le corps de Sothis, la déité sirienne qui brille le plus intensément dans votre voûte étoilée… dans la bande de fréquences des ultraviolets.

    Rien n’est mort dans l’univers. Tout est conscience créant, formant et se manifestant en un éternel ballet de transformations.

    Sirius B était jadis l’étoile géante du système d’étoiles ternaire dont faisait partie la famille de déités solaires siriennes. Durant toute son existence dans le royaume tridimensionnel, elle était la plus grosse des étoiles de cette trinité stellaire et elle a transmis la vie aux douze satellites planétaires qui, depuis, ont tous ascensionné dans les dimensions supérieures. Sa fréquence vibratoire actuelle est celle de la sixième dimension, et les corps de lumière des planètes qui gravitaient autour d’elle continuent à se maintenir aux coordonnées célestes reflétant la composition dynamique de ce système.

    Les Siriens ascensionnés ne vivent pas tous ici avec nous dans la sixième dimension, mais tous les membres du Haut Conseil proviennent de cette fréquence lumineuse. Certains ont poursuivi leur évolution dans les royaumes supérieurs, tandis que d’autres sont redescendus dans les densités inférieures pour y travailler avec d’autres formes de vie et focaliser leur conscience afin de communiquer leurs pensées, comme nous le faisons avec vous par l’entremise de notre instrument, Trydjya (Patricia Cori).

    Les objets observables grâce à vos télescopes, en orbite autour de Sothis (Sirius A) , sont les résidus squelettiques de cet être stellaire (Satais ou Sirius B) qui furent laissés sur place afin de marquer l’emplacement de ce qui faisait jadis partie de votre densité et qui a depuis longtemps ascensionné pour devenir un corps de lumière, ainsi que l’on fait les planètes et les êtres vivants qui résident ici.

    Parmi tous les êtres qui ont progressé avec Satais (Sirius B) , c’est à nous dans cette dimension (la sixième) que revient directement la responsabilité de veiller aux affaires de la Terre, et ce, pour des motifs qui vous ont été amplement expliqués lors de précédentes communications. Nous souhaitons toutefois rappeler de nouveau que d’autres êtres de lumière rattachés à Satais apportent également leur amour et leur sagesse à tous ceux qui ont besoin d’assistance en d’autres mondes, à ce stade de l’ascension imminente de Râ (Soleil de la Terre) . Ces êtres au cœur rayonnant d’amour participent au courant spiralé auquel nous apportons tous énormément d’énergie et d’expérience, car tous les êtres de lumière ont pour mission d’aider les autres, plus bas sur la spirale de l’évolution, dans leur voyage de retour à la Source.

    Il vous est encore difficile d’imaginer ce qui vous attend réellement. Ce n’est que lorsque vous aurez atteint le niveau suivant de conscience que vous le pourrez, alors que vous vivrez véritablement un amour inconditionnel pour tous les gens, tous les endroits, tous les êtres et toutes les formes de vie, et que vous éprouverez même de l’amour envers les plus ténébreuses d’entre elles qui, vous le savez, finiront aussi un jour par retourner à la Source, tout comme vous d’ailleurs.


    Sirius C (Anu) est la troisième composante de notre complexe interface stellaire. Durant la phase tridimensionnelle de son développement, cette étoile était la source de vie de cinq planètes principales accompagnées d’un nombre important de petits corps célestes sans vie (en termes biologiques) très semblables à ce que vous avez identifié comme des astéroïdes dans votre propre système.

    Elle a réalisé son passage à la quatrième dimension et demeure toujours en résonance avec la conscience de cette densité, laquelle est déterminée par le progrès évolutif de ce Logos solaire et des déités célestes de son être physique.

    Ainsi que vous avez pu le découvrir dans nos précédentes communications, soit : Les révélations siriennes, Nibiru est l’une des planètes d’Anu (Sirius C) qui est demeurée dans le plan tridimensionnel. Certaines espèces parmi les formes de vie intelligentes des quatre autres planètes ont été implantées au sein de la biosphère terrestre (à divers moments de son évolution) afin de venir en aide à la race humaine.

    Parmi ces espèces, on retrouvait les ancêtres des dauphins – immortalisés dans les enseignements des anciens Dogons du continent africain. (Voir : Dauphins ~ Baleines * Sirius * Dogons du Mali)

    Qu’est-il arrivé au juste au système solaire d’Anu (soleil Sirius C) et à ses habitants avant, pendant et après l’effondrement de Satais (soleil Sirius B) ? Ce système solaire était-il habité par des races ayant la même origine que celles vivant sur Sothis (soleil Sirius A) et Satais (soleil Sirius B) ?

    Anu, la déité stellaire, était la nourricière de cinq êtres célestes (ou cinq planètes) hébergeant une vie intelligente. Certaines de ces planètes abritaient une abondante biodiversité, dont les créatures aquatiques les plus complexes qui soient, les ancêtres galactiques des dauphins, dotés de facultés hautement évoluées, et des sociétés technologiques supérieures. Par ailleurs, Nibiru engendra des formes de vie de nature principalement reptilienne. Là aussi, on retrouvait et on retrouve toujours des environnements technologiques extrêmement sophistiqués.

    Des programmes d’échanges interculturels très actifs existaient entre plusieurs des corps planétaires qui partageaient la trilogie de lumière de Sirius dans la troisième dimension et qui demeurent toujours un contexte multidimensionnel :
    Sirius A (Sothis) présentement dans la troisième dimension ;
    Sirius B (Satais) vibrant aux fréquences de la sixième dimension ;
    Et Sirius C (Anu) dans la densité de la quatrième dimension.

    En ce qui concerne les Nibiriens, que vous avez identifiés comme étant une race d’extraterrestres problématiques pris au piège d’une planète en orbite elliptique entre Sirius et Râ (Soleil de la Terre) , beaucoup de désinformation et une grande confusion entourent ce sujet, même parmi les gens les mieux informés dans nos cercles de lumière. Selon certaines sources ici, ce sont en réalité des êtres de lumière intelligents ayant ascensionné dans les dimensions supérieures après avoir aidé nos ancêtres, les Atlantes, et qui sont à notre service, ainsi que vous prétendez l’être, à partir des royaumes supérieurs.

    Aidez-nous, je vous prie, à comprendre comment nous pouvons corriger cette divergence entre ce que vous affirmez à propos de cette civilisation et le rôle que cette dernière entend jouer dans les affaires terrestres.

    La population nibirienne est prise au piège des formes de conscience de survie les plus inférieures dans le monde intérieur de cette planète qui poursuit son orbite elliptique de Sothis (Sirius A) à Râ (votre Soleil), et elle fait bel et bien partie de la réalité spatiale tridimensionnelle, tout comme Gaïa (la Terre).

    (Si vous avez été attentif alors peut-être aurez vous remarqué une incohérence. En fait il n’y en a pas. Après x relectures des passages ci-dessus et avec un complément d’information délivré par Patricia situé ailleurs dans le livre, voici le problème et la solution : Nibiru appartient originellement au système solaire de l’étoile Anu ou Sirius C, alors on est en droit de se demander pourquoi dans ce qui suit il est question de Sirius A « Sothis » et non pas de Sirius C « Anu » : « (...) La population nibirienne est prise au piège des formes de conscience de survie les plus inférieures dans le monde intérieur de cette planète qui poursuit son orbite elliptique de Sothis (Sirius A) à Râ (votre Soleil) (...) ».

    Voici donc ce que nous apprend Patricia par une note en bas de page dans un autre chapitre :

    « Dans son ascension vers la 6ème dimension, Satais (Sirius B) devint une supernovae. Ce processus eu comme conséquence, en particulier, de déloger Nibiru de son orbite naturelle vers une autre comprenant désormais un mouvement entre notre Soleil (soleil de la Terre, ou Râ) et le système solaire des siriens. »

    Donc on observe bien un déplacement définitif d’orbite de Sirius C « Anu » à Sirius A « Sothis » !)

    Certains descendants de cette ancienne population se sont également croisés avec l’Homo sapiens dans la gravité terrestre et se sont arrogé le pouvoir, jouant ainsi le rôle de dirigeants élitistes de votre planète – d’où les rapports conflictuels que vous entretenez avec eux.

    Dès la fin de la civilisation atlante, ils ont utilisé l’influence qu’ils exerçaient sur la Guilde des prêtres de l’ombre pour créer le genre de technologies qui vous hantent encore aujourd’hui, comme celles permettant la stimulation électromagnétique des centres d’énergie inférieure ( ? les trois premiers chakras : racine, sacré, plexus solaire ?) , le contrôle des esprits, et l’amplification de la conscience égocentrique, afin de plonger votre race dans la séparation idéologique et l’obéissance.

    Durant cette ère d’interventions dans les affaires atlantes, ils ont modifié les valeurs et les perceptions de cette ancienne civilisation en capitalisant sur la peur primordiale des gens face à la mort, en créant des conflits et des guerres, et en introduisant dans la culture des rites sacrificiels et des techniques de contrôle des masses et de manipulation de l’esprit. Ces actes de soumission forcée parmi les plus vils qui soient impliquaient la mise à mort publique de ceux qui avaient le malheur d’être choisis par les Prêtres de l’ombre, lesquels obéissaient aux ordres hypnotiques de leurs seigneurs annunakis. Avec l’afflux de sang humain dans le sol des temples communaux, la force de vie et la volonté collective des Atlantes leur furent enlevées, alors que ces sites sacrés suffoquaient sous le poids du désespoir humain.

     

    Nous ne pouvons corroborer l’idée que les Nibiriens aient pu ascensionner jusqu’aux royaumes supérieurs. Certains, parmi les extraterrestres ascensionnés, font partie d’équipes de travailleurs de la lumière en provenance d’autres dimensions qui tentent en ce moment de guider les Nibiriens vers la lumière et de les aider à sortir des ténèbres, tant physiquement que spirituellement – tout comme nous le faisons avec vous.

    Il faut savoir que c’est ainsi que procède la conscience multidimensionnelle. Nous faisons chacun des pas de géant vers la lumière, pour ensuite offrir notre aide à ceux qui ont pris du retard dans leur évolution et qui sont perdus dans les brumes ténébreuses pouvant dissimuler le chemin menant à l’épanouissement de l’âme. Personne n’est seul dans la magnificence de l’amour en expansion. Personne n’est abandonné. C’est ainsi que nous vivons éternellement.

    En ce qui regarde les divergences et la confusion entourant cette question et d’autres soumises par ceux qui vous parlent de sociologie galactique, sachez que la Vérité sera inévitablement ce qui incite le cœur à la célébration, et que nous ne pouvons donc vous l’expliquer en des termes irréfutables. C’est à vous de discerner ce qui, dans votre cœur, a la résonance de la Vérité.

    La Vérité ne peut être trouvée qu’au cœur de votre être, et il vous revient d’entreprendre cette quête dans votre recherche de la lumière.

    Toute information donnée est formée, en tout ou en partie, de l’opinion, de l’interprétation et, surtout, de l’intention de celui qui vous la propose comme l’authentique réalité. Nous vous apportons la Vérité, par l’entremise de ce canal, telle que nous la connaissons par suite de notre long et lumineux voyage jusqu’à la sixième dimension. Indiscutablement, à mesure que nous progressons sur la magnifique spirale ascendante de lumière, ce que nous tenons pour vrai aujourd’hui peut fort bien se transmuter demain en de nouvelles compréhensions et en une conscience plus élevée de la réalité. Ainsi en est-il de notre majestueux voyage, tout comme il en est du vôtre… et de celui de chaque être conscient dans le cosmos. Tel est le sentiment de respect et d’émerveillement que suscite en nous toute cette odyssée !

    De fait, si nous existons, c’est précisément dans le but d’atteindre les plus hauts sommets, de chercher la lumière de la Vérité, d’apprendre le but de notre voyage et de notre mission et, par-dessus tout, de célébrer les splendeurs découvertes au fil de notre périple, tout en demeurant au service du Tout.

    Donc, simplement pour clarifier ce que vous nous dites à propos de cette trinité stellaire multidimensionnelle, vous affirmez que Sirius A existe dans la troisième dimension, que Sirius B se trouve dans la sixième (et aussi dans les dimensions supérieures) et que Sirius C demeure toujours dans la quatrième dimension. Est-ce bien cela ?

    C’est exact. Comme Sirius est une déité composée de trois étoiles existant simultanément dans trois dimensions (les troisième, quatrième et sixième), elle sert de portail multidimensionnel et, en quelque sorte, de gardienne de l’accès à l’univers de la matière. De nombreux maîtres ascensionnés passent par ce portail pour entrer dans la troisième dimension, ou en sortir, à l’instar de l’Être christique.

    En ce qui a trait à votre deuxième question relative aux orbites des planètes ascensionnées, veuillez tenir compte du fait que votre perception des trajectoires orbitales est fondée sur une perspective tridimensionnelle de ce qui est en réalité une expérience multidimensionnelle d’interactions célestes. Dans les dimensions supérieures, il est possible de percevoir l’énergie qui circule entre les êtres conscients, et ce, depuis les plus microscopiques bactéries jusqu’aux galaxies géantes. De ce point de vue, vous pouvez imaginer comment les planètes sont toujours en résonance active avec leurs étoiles mères, peu importe leurs mouvements célestes. Vous êtes tous en train d’apprendre, très chers, ce qu’est la musique de la Création, qui est faite de résonance, d’harmonie et de lumière.

    Il est difficile pour nous de concevoir la dynamique multidimensionnelle décrite dans cette réponse. Cela va à l’encontre de toutes les connaissances scientifiques dont nous disposons.

    Oui, il est naturellement difficile pour vous de voir, à partir du plan physique, à quoi ressemblent les dimensions supérieures. Nous comprenons parfaitement que vous puissiez vous sentir complètement perdus ou égarés lorsque vous vous aventurez hors des sentiers battus. Après tout, les voies communément empruntées sont clairement balisées et tellement plus sûres à suivre que les nouveaux sentiers aventureux ! Il ne fait aucun doute qu’il vous est très difficile d’essayer de partager de tels concepts avec les gens qui vous entourent, car étant de ceux qui s’éveillent, vous êtes probablement entourés de personnes qui sont toujours plongées dans un profond sommeil. Elles vous jugeront tout aussi radicaux que ceux qui, dans les périodes sombres de l’histoire humaine, osaient défier les certitudes de leur époque. Elles estimeront en outre que toute pensée radicale met en péril le statu quo auquel elles se raccrochent pour plus de sûreté en ces heures de grands changements et de révolution dans les affaires humaines.

    Lors de ces périodes de noirceur où l’humanité ignorait absolument tout de la mécanique universelle, le simple fait de laisser entendre que le monde n’était pas une surface plane, d’où les navires risquaient de tomber dans un abysse s’ils s’aventuraient trop loin du rivage, était tenu pour une hérésie punissable d’emprisonnement sinon de mort. Imaginez les peines que vous auraient infligées de tels tribunaux inquisitoires avec la richesse d’informations dont disposent aujourd’hui vos scientifiques et, qui plus est, avec les audacieuses révélations formant désormais la base de votre nouvelle vision sur le sens de la vie dans l’univers.

    Bienvenue au royaume des libres penseurs ! Toutes ces connaissances sont à votre disposition, mais vous seuls pouvez décider si vous êtes disposés à faire place en votre esprit à ce qui va au-delà des théories établies. Rappelez-vous toujours que ce qui fait évoluer la science et les hypothèses scientifiques, c’est le désir de remettre en question les dogmes traditionnels et d’explorer de nouvelles avenues sur les chemins de la découverte dans notre quête pour comprendre l’univers et la place que nous y occupons. La croissance est possible lorsque la stagnation engendrée par les suppositions scientifiques – puisque l’ensemble de vos connaissances scientifiques se fonde sur de simples spéculations ayant pour but d’expliquer comment les choses se sont formées dans l’univers – est remplacée par des connaissances et des perspectives nouvellement acquises. Tous finissent par voir comment de telles visions élargies éclairent l’expérience collective de la vie dans le Cosmos de l’âme. Ce dont les créateurs de nouveaux paradigmes qui défient et contestent l’ordre établi ont besoin, c’est d’un courage ardent et d’un intellect vif pour remettre en question, réexaminer, repenser et finalement changer la façon dont eux-mêmes et les autres perçoivent les innombrables dimensions de la réalité.

    Pardonnez-moi s’il s’agit d’une question stupide, mais je suis curieuse de savoir pourquoi vous référez à notre étoile, Râ (Soleil de la Terre) , comme étant d’essence masculine, tandis que vous décrivez les étoiles siriennes comme étant d’essence féminine. En tant que féministe, je trouve cela quelque peu choquant et j’aimerais bien connaître le pourquoi de cette distinction.

    Notre emploi de cette terminologie n’est nullement inspiré par une quelconque notion de sexe. Il s’agit plutôt d’une question de réceptivité et de type d’énergie échangée au sein des limitations de nature polaire (ou opposée) propres aux dimensions inférieures. Comme Râ (Soleil de la Terre) est une étoile solitaire, elle est bien davantage de type yang, sur le plan de la conscience qu’elle a d’elle-même, et vous devez comprendre que nous ne parlons pas uniquement de la relation de votre Soleil avec les planètes, mais des rapports que celui-ci entretient avec les déités solaires de l’ensemble de cette galaxie, ce qui comprend également ses échanges avec d’autres dimensions. Sirius, avec les étroits rapports qu’entretiennent ses trois composantes, est un environnement stellaire beaucoup plus réceptif, et son champ vibratoire est donc davantage de type yin.

    Dans nos royaumes, il n’y a pas de distinction mâle/femelle ni de sexe supérieur. Chacun est uniquement le complément de l’autre, car nous avons appris depuis longtemps qu’il s’agit là d’aspects égaux et complémentaires et qu’il faut avant tout célébrer la perfection des harmonies électromagnétiques – la vibration yin/yang. Aucun des deux n’existe sans l’autre dans l’univers plus vaste où vous êtes reconnus, très chers, en tant qu’essence vibratoire – plutôt que genre, race, âge ou tout autre attribut physique.

    Les étoiles de Sirius maintiennent-elles des communications conscientes entre elles en dépit du fait qu’elles se trouvent dans des dimensions différentes ?

    Bien sûr, ces êtres stellaires communiquent consciemment entre eux, si tel est bien le sens de votre question. Ils ont, à tous points de vue, des relations interactives et cocréatrices. Des courants d’énergie d’une incroyable puissance circulent entre eux et entre les dimensions, ce qui a un effet direct sur chacune de ces étoiles et toutes les autres. Ces étoiles sont connues de part en part de la galaxie en leur qualité de Communauté des trois sœurs. Pour ce qui est des échanges conscients entre les êtres vivants de ces systèmes stellaires, disons que nous détenons la conscience, la mémoire et les codes nécessaires pour établir à volonté un lien avec les êtres sensibles d’autres dimensions, et ce, en déterminant la fréquence de résonance à atteindre.

    Une entité du nom de Yahvé, un être ancien aligné sur les Zéta-Réticuliens et sur une race avancée d’êtres qui se font appeler les « Marchands », a déclaré que les Siriens ont été punis dans le passé pour avoir exercé une influence défavorable sur l’évolution humaine. Est-ce vrai ?

    Nous ne connaissons aucune race appelée « Marchands » pas plus que nous ne sommes prêts à décrire les Zéta-Réticuliens comme étant une civilisation « avancée ». Nous vous suggérons de vous interroger sur la source réelle de l’entité dont vous parlez. En ce qui concerne la question posée, écoutez avec votre cœur pour y trouver réponse. Si une punition doit être infligée pour un geste posé avec l’intention de servir le plus grand bien d’autrui, alors la seule conclusion qui s’impose est qu’elle créera des chaînes karmiques qui ralentiront le progrès des deux.

    Nous avons reconnu l’existence du karma créé par notre intervention et nous le compensons en servant sans intervenir et en aidant la race humaine. Pour ce qui est du châtiment, sachez qu’aucune force extérieure ne peut faire subir à quiconque le processus karmique, qu’il s’agisse du karma d’une ou de plusieurs personnes.

    Le karma est simplement le résultat d’une action individuelle ou collective, ainsi que vous l’enseigne très succinctement la tradition bouddhiste.

    Extrait du livre : « Le Haut Conseil de Sirius » par Patricia Cori

    Source : Delta de la Lyre

     

     

     

     

      


    Tags Tags : , , , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :