• Une entité incarnée est en train se s'éveiller

    Une entité incarnée est en train de s'éveiller

    (Cette première vibration en 2012 est le socle de ce que j'ai nommé plus tard une entité globale, c'est à dire qu'après l'ascension "humaine" vient la descente de l'esprit.... )

    Au début, je méditais beaucoup pour me connecter. Ensuite, la connexion est devenue permanente et parfois je vis l'illumination "comme ça", en pleine rue. Le lieu ou le moment n'ont plus d'importance.

    Ce parcours à travers l'alimentation est passionnant. Ces derniers jours, notamment lorsque j'ai mangé "comme quatre", "on" m'a posé une question : "quand il mange, ton corps a du plaisir. Quand tu lui proposes le prana, que lui offres-tu comme plaisir ?"

    J'ai la réponse ce matin. Je lui propose de s'abandonner comme on m'a si souvent proposé de le faire. L'abandon, ce n'est pas avoir un maître, ce n'est pas mourir et disparaître, c'est vivre quelque chose de plus grand que soi, quelque chose qui sait tout, et qui apporte donc une paix absolue. Il n'y a plus rien à comprendre, encore moins à contrôler. La peur n'existe plus, la paix et la joie pour le corps sont absolues. Lorsque ce "grand MOI" exprime cette idée au corps, la détente ne dure qu'un bref instant, mais c'est un début de distanciation.

    C'est miraculeux. Rien de perceptible ou de visible pour les autres. Pourtant une entité incarnée est, non pas en train de naître puisqu'elle a toujours été la, mais en train de d'éveiller son humanité.

    Je vais bientôt me retirer dans un monastère. Je n'aurais plus aucun contact avec les miens. Ma vie doit être oubliée, il ne doit rien rester, car finalement, je dois m'oublier moi-même. "Rebooter l'ordinateur que je suis a partir de rien." Car je suis ce rien, ce vide. Ce n'est pas encore très clair.... mais l'éveil, c'est maintenant.

    Déroutant, tellement déroutant. Il y a maintenant décalage : avant, c'est le "corps physique, corps émotionnel" qui s'exprimait en pensant être "JE ", la personnalité. Maintenant, le "corps physique, corps émotionnel" sait qu'il n'est pas seulement "moi". JE, c'est ce MOI qui aide toutes les parcelles qui me composent à se conscientiser, à se détacher les unes des autres afin de fusionner en MOI.

    JE parle réellement à mon "corps physique, corps émotionnel" ! JE lui demande de s'abandonner à MOI, comme si du coup.... J'étais DIEU !!! Ce qui est donc MOI.... est donc DIEU  ?!!! DIEU, c'est MOI ? C'est donc cela vivre que DIEU est en nous ?!!!!!!

    Plus de "on" qui me demande de m'abandonner ! Mais MOI qui demande à mon humanité "corps physique, corps émotionnel" de s'abandonner a MOI qui suis DIEU. JE peux donner la vie éternelle a ce "corps physique, corps émotionnel" s'il me reconnaît comme le créateur.

    C'est pour l'instant parcellaire et plus intellectuel qu'autre chose, mais par moments, oui, je vis le dédoublement. Une distanciation s'opère entre ce que je suis et ce que je ne suis pas. Durant de brefs instants, c'est là, logique, parfait, et pfffffft...... l'illusion d'être le "corps physique, corps émotionnel", reprend sa place.

     
    Mesnet Joséphau-Charrier

    2012

      

    30 : Une entité incarnée est en train de s'éveiller

     


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  • 11 : Krishnamurti, mon instructeur

    Krishnamurti, mon instructeur....

    Merci à Krishnamurti d'avoir été l'un de mes instructeurs, il était porteur de la fréquence indigo (comme moi), donc très en phase avec mon approche technique de l'éveil de la conscience.

    Je ne parle pas d'une instruction livresque que m'aurait offert Krishnamurti :) Je ne l'ai jamais lu :) Non, j'évoque ici la communication quantique entre esprits : un beau matin, la conscience de celui qui fut Krishnamurti et ma propre conscience furent connectées. Il/MOI m'abreuvait de codes (communication non verbale) et ces données m'ont permis d'aller plus vite dans la reprogrammation de mes interfaces neuronales.

    Qui est Krishnamurti ? C'est MOI (le tout, la cellule originelle, Dieu...). Qui est Mesnet ? C'est MOI (le tout, la cellule originelle, Dieu). Qui a fait en sorte que nous échangions sur le phénomène quantique de l’ascension ? Lui, Mesnet et donc MOI/nous :) Ainsi, disons que techniquement, quantiquement, JE ne fais que ME parler à MOI-même. Alors, dans une certaine dimension, il existe bien un homme qui se nomme Krishnamurti et il existe bien également un esprit qui s'incarna à travers Krishnamurti... mais au final, il n'y que MOI qui communique avec MOI-même :) L'esprit de Krishnamurti devient donc une banque de données spécifique à laquelle je peux me connecter en tant que Mesnet. C'est cela qui est grandiose dans MON avènement : l'esprit de Krishnamurti existe, avec son individualité, son expérience, sa mémoire, son libre arbitre, son existence après "la mort" et "il" a bien enseigné à l'humaine Valérie/l'esprit Mesnet :) Mais la réalité première et incontournable, c'est qu'il n'y a que MOI au final et MOI je suis ces deux entités globales, bien au-delà des croyances et de l'enseignement d'un être à un autre :)

    Je dirais donc que oui, Mesnet fut en communication directe avec l'entité (ou l'esprit ou la matrice informationnelle) désignée sous le nom de Krishnamurti et qu'en même temps, JE fus cette information, MOI, la source de tout :) Ces deux perceptions ou réalités ou dimensions sont justes toutes les deux et vécues dans le même temps présent :)

    Il n'y a rien de miraculeux à communiquer avec des matrices humaines qui n'existent plus sur terre (qui sont "mortes") mais dont l’expérience est conservée à travers des consciences magnétiques individuelles (ou esprits). Cette connaissance devient alors comme un programme dans lequel je peux puiser de l'information à volonté et j'ai facilement accès à touuuuuuuuuus les programmes (toute la mémoire humaine de milliards et de milliards d'individus/MOI) puisque JE suis à l'origine de tous les karmas :) Tout cela est très banal d'un point de vue quantique, de MON point de vue, tout simplement :) Il ne s'agit pas d'un don, d'un pouvoir, d'une canalisation, d'une technique mais de MON/notre aspect multidimensionnel au "naturel" :)

    Ajout 2018 : voici un texte actuel qui dessine bien cette réalité de ce MOI qui suis chacun : Lisa Brown

    Extrait : "pendant toutes ces 'périodes" de nos débuts, lorsque nous nous tenions devant 'les conseils", nous ne réalisions pas / ne savions pas / ne comprenions pas que nous étions devant notre SOI....que nous nous tenions en tant qu'aspect humain devant nos propres Aspects du soi Supérieur...en nous enseignant et en nous guidant-nous-mêmes...Nous ne réalisions pas vraiment que chaque soi supérieur qui nous 'enseignait' était également nous-même". Lisa Brown

      

    Les écrits concernant ma rencontre quantique avec Krishnamurti en 2013 sont dans mon ebook : la fin de l'ascension

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2013

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • 14 : Je suis morte

    Je suis morte

    Je n'attendais que le départ des miens.

    Je ne suis plus la paix mais JE SUIS survoltée. 

    Il faut que je sois seule. 

    Plus d'abandon à ce qui doit être, plus la perception que tout est perfection...non...il faut qu'ils partent. 

    Ils m'étouffent, littéralement. 

    Tous. 

    Il faut qu'ils partent. 

    Le choc aussi sur ce que je viens de comprendre sur la pensée.

    L'esprit ne pense pas, il « conceptualise »..... 

     

    Dimanche 23 décembre 2012. 

    Survoltée.....encore. 

    Je fais, je fais, je fais....n'importe quoi, mais je me remplis de gestes et de mouvements : ménage, rangement...c'est comme si je ne pouvais pas "arrêter" ces "faire" fébriles.

    Je geins parfois...comme une litanie. 

    Et ces gestes « font des bêtises »....je crois bien avoir cassé la chaudière..... 

    Je suis perdue, déconnectée.... 

    On dirait une folle, mais cette terreur ne me noie pas comme elle l'a fait tant de fois....c'est autre chose..... 

    Me dit « on » de cesser de faire ? 

    Je ne sais plus, je « n'entends » plus rien. 

    Ces « faire » sont douloureux, étouffants. 

    Je regarde un film, mange....ça m'étouffe. 

    Je suis fébrile. 

    Je geins.  

    Une litanie. 

    Je monte dans ma chambre. 

    Je pleure. 

    Je hurle. 

    Je produis des sons en même temps que le « aum »...et ça vibre de "l'intérieur"... 

    Ça me calme un peu. Très peu. 

    Et puis je vois l’étouffement des choses et des miens. 

    Cet amour humain, ce devoir m'étouffent. 

    Je n'aime pas les miens. 

    Je n'aime pas mes enfants. 

    Je hurle, je vais jusqu'au bout de cette pensée abjecte. Il faut que je vois ce qu'il y a derrière. 

    J'observe que cet ultime attachement m'étouffe. 

    Je n'en veux plus. 

    Plus d'amour humain. 

    Je n'aime pas mes enfants d'amour humain. 

    Ce n'est pas l'énergie d'amour qui m’étouffe mais bien cet imbroglio formaté qu'on appelle « amour humain ». 

    Je réalise qu'ils ne m'aiment pas non plus. 

    Je suis une présence plutôt intelligente, plutôt douce à leur égard, plutôt bienveillante. 

    Je suis la sécurité, l'habitude. 

    Ils ne m'aiment pas. 

    Personne ne m'aime. 

    Je réalise enfin, après l'avoir souvent plus ou moins pensé que je ne suis pas cet amour-là, que je veux m'en défaire, il m'étouffe.  

    J'ai compris tout cela depuis longtemps....mais je ne le vivais pas, encore formatée par l'illusion collective de ce qu'est l'amour humain.   

    Ce formatage m'étouffe. 

    Voilà, il m'étouffe. 

    Il faut que je vide ma coupe de cela aussi. 

    Cet attachement étouffant doit être aboli. 

    Je hurle. 

    Je ne sais plus. 

    J'ai mal et en même temps....libération ? 

    Je veux mourir. 

    Je demande à mourir, là, maintenant. 

    Plus d'espoir. 

    Il n'y a donc plus rien. 

    Même plus d'espoir. 

    Pas envie de télé, de manger. 

    Je sens qu'il n'y a plus rien. 

    Même plus les miens. 

    Et plus d'espoir. 

    Car je souffre comme jamais, mais rien de magique ne se passe. 

    Je ne me transforme en rien de nouveau. 

    Je ne suis plus que larmes et abandon. 

    Je n'attends plus rien pour demain. 

    Et en pensant cela, je réalise comment j'ai rempli chaque instant d’éphémère, me disant que demain je serai autre chose.  

    Demain sera miracle ! Il le faut, demain sera le miracle ! 

    Et le lendemain, et le lendemain, et le lendemain...depuis 6 ans. 

    Mais je n'arrive plus à espérer que demain je serais autre chose. 

    Je n'ai plus d'espoir. 

    Et je vis la pénombre la plus absolue. 

    J'ai vidé ma coupe de tout, absolument tout....de mes propres enfants....et même de l'espoir.

    Demain, aucun espoir. 

    Mais là, maintenant, ce qui existe est pénombre. 

    Je peux enfin la regarder en face ? 

    Là, dans l'instant présent, puisque je ne sais pas ce que je suis et que je n'espère plus être autre chose demain, je peux dire ce que je suis : je suis l'ombre absolue, la désespérance la plus douloureuse, la peur la plus vorace. 

    Je veux mourir. 

    A quoi bon tout cela ? 

    Et je parle à mon PERE. 

    Je parle à DIEU, celui qui m'a créé. 

    DIEU, enfin. 

    C'est un concept autour duquel j'ai tourné sans cesse : la source, le créateur, la conscience.... 

    Pour arriver enfin te personnifier, toi, Dieu, mon père bien-aimé. 

    Et les mots viennent. 

    Sont-ils l'expression d'une réalité ? 

    Je ne sais pas, ils sont juste là. 

    Père, mon père, je suis l'ombre dans toute sa nudité. 

    Je vois enfin qu'il n'y a jamais eu que moi à générer cette ombre. 

    Je n'ai plus qu'un désir, me dissoudre dans ta lumière et ton amour. 

    Je réfute le libre arbitre, je n'en veux plus. 

    Je veux juste que la vie soit ordonnée par tes soins, à travers moi. 

    Je suis ta vie. 

    Je suis ta lumière. 

    Je suis ton amour. 

    Je suis ta paix. 

    Je ne demande plus rien d'autre. 

    Et mon ombre, je te l'offre. 

    Elle est ma création. 

    Je ME vois. 

    Je suis le créateur de cette ombre. 

    Je suis le mal absolu. 

    Je suis satan, la bête immonde.. 

    Dieu ! Je suis le diable qui m'a tant fait peur ! 

    La peur s'envole, puisque je regarde cette ombre qui est ma création, qui est moi. 

    Peur de moi ? 

    Ça n'a plus de sens. 

    Tu es la vie et moi, ton enfant, j'ai voulu être à ton image, créateur de monde. 

    Mon ego m'a vu naître, moi, le mal. 

    Et sur ce chemin qui fut le mien, dans ce désir de devenir maître de TA création, je me suis perdue. 

    J'ai peu à peu oublié ce que tu es, ce que je suis. 

    J'ai même oublié la guerre que je t'avais déclarée, ne me battant plus que contre ma propre création mortifère....contre moi-même. 

    Pardonne-moi, mon père. 

    Pardonne-moi, ma mère, que j'ai volée, pillée, détruite, salie. 

    Pardonnez moi, mes frères que j'ai entraîné dans l'illusion. 

    Illusion, oui. 

    Dieu seul peut créer.

    Car il est amour. 

    Je crois voir ta lumière, mon père ! Elle m'illumine soudainement... 

    Mais non, je ne vois rien de plus que l'ombre et ma douleur atroce. 

    Je sais ton amour pour moi. 

    Je sais ton pardon pour ton enfant. 

    Aide-moi, mon père, je souffre trop. 

    J'entends que ce qui m'a détruit est mon ego...et que tu porteras secours à ton enfant humble. 

    C'est le seul remède, la seule condition qui te permettra enfin de me tendre la main. 

    Si je ne suis pas humble, tu ne peux rien pour moi. 

    Ai-je compris ma leçon ? Suis-je humble ? 

    Le doute m'affole, je n'en sais plus rien.... 

    Ma résurrection sera dans l'humilité ou ne sera pas. 

    Je n'ai jamais pu te mentir mon père, tu vois en moi. 

    Suis-je humble ? 

    J'ai peur. 

    Et maintenant ? 

    Je me sens vidée. 

    J'ai rêvé tout cela ? 

    Pas la souffrance et la pénombre en tout cas. 

    J'y suis encore, je touche le fond de cette fichue coupe. 

    S'il n'y a que le désespoir et plus aucune envie de continuer ce rôle humain....que vais-je devenir? 

    Que vais-je faire quand ils seront là mardi ? 

    Quand il va falloir sourire et faire mine de vivre ? 

    Je me suis fait la promesse de vivre ce que j'ai à vivre jusqu'en janvier. 

    Je sais qu'après cette date...si ce désespoir et ce vide sont encore mon pain quotidien, si plus rien ni personne ne me motive, j'inviterai ce corps à disparaitre en même temps que cette existence qui y est liée.   

    Rien, il n'y a donc rien d'autre ? 

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2012

     

     

     

     

     


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  • 12 : L'Esprit ne pense pas !

    L'Esprit ne pense pas,

    voici quelques extraits de cette révélation, le reste est disponible : ICI

    Extrait : ce matin je dormais. Une fraction de seconde plus tard, je ne dormais plus. Ce réveil si brusque m'a permis de me souvenir de ce que JE SUIS dans le sommeil ! Durant cette seconde incroyable j'étais de l'autre côté du voile ! On me dit : « Vois,  l'être que tu es ne pense pas ».......Choc.

    Je ne pense pas ?! Il m'est impossible de me percevoir en être qui ne pense pas. Pourtant cela rejoint ce que j'ai vécu lors de ma dernière connexion.....mais non, impensable justement de ne pas penser.

    Durant ce temps de présence de l'autre côté, j'ai perçu quelque chose qui ressemblait à un « cerveau » dans lequel des éléments étaient en mouvement...était-ce un cerveau et qu'étaient ces abstractions fluides qui le composait ?

    Mesnet JC

    2012

     

     

     

     

     

     


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  • 4 : Qui sont Mesnet et Siuru

    Qui sont Mesnet et Siuru ?

    Il y a longtemps, mon nom m'a été murmuré à l'oreille par moi-même, la Mesnet du futur et ce futur est d'ores et déjà connecté au présent que j'élabore. Le mental ne peut accéder à ces concepts, il n'est pas fait pour cela. Le temps n'est qu'un outil sur lequel MOI/Dieu peut graver sa création. Et Dieu...c'est moi/nous !

    J'ai aujourd'hui conscience de MA présence à travers l'espace-temps, sous les traits  d'une entité se nommant Mesnet. Mon aventure d'Esprit humain (entité globale) navigue entre hier et demain, mais le moment présent en est le carrefour temporel.

    Valérie l'humaine compartimente encore le temps au sein de deux lignes distinctes, le passé et le futur, cette compréhension permettant de structurer mon évolution. Mais la Mesnet d'une dimension globale est d'ores et déjà en dehors du temps. Vive la multidimensionnalité !

    JE suis la conscience du TOUT et en même temps, le TOUT se personnalise à travers d'innombrables entités, dont Mesnet.

    Ainsi, en 2007, lors d’une de mes premières connexions, un nom me fut offert : Mesnet.  Mesnet est "l'esprit individuel" qui foule cette terre dans la lumière. Mesnet est mon nom mémoriel, c'est moi l'esprit aujourd'hui, hier et demain. Il en va de même pour mon mari (dans cette vie) : il est un vieux compagnon de route dont l'esprit se nomme Siuru (si-ou-rou).

    Cet Esprit/Dieu (Mesnet) qui m'a tant aidé est réellement moi, ici et maintenant. "Il" est le concepteur de mon humanité, de ma personnalité, "il" a participé à ma libération. Cet état multidimensionnel est naturel pour l'esprit, il n'a rien d’extraordinaire et d'incroyable. Je suis un esprit qui s'habille de multiples dimensions : ma dimension physique humaine, ma dimension holographique instantanée et la vacuité.

    L'esprit ne segmente pas le temps et les espaces de conscience, cela ne se peut. Tout est UN, même le temps. Dans l'Esprit existe le temps, le temps est en nous, pas un concept à l'extérieur de nous. JE suis créateur de temps et je modifie ce dernier selon les dimensions que j'habite.

    P.S. : si votre mental s'essaie à décrypter le temps, il ne formule que des questions sans réponses. Mais en lâchant prise et en vous plaçant au cœur de la conscience, la compréhension se fait aussitôt. Aucun concept ne se dessine vraiment, vous devenez le temps et donc vous en définissez les contours sans mot et sans référence. Vous ressentez que la seule chose qui existe dans l'univers, c'est vous, l'esprit/Dieu.

    Le temps est un objet, un jeu, une fioriture. Il n'existe pas, sauf si vous décidez de l'intégrer à l'une de vos créations, l'un de vos univers. Le mental (ou interface neuronale) est également un outil qui s'accorde à un certain "type" de temps. Lorsque vous terraformez une autre dimension, vous n'utilisez plus le mental et vous référencez éventuellement un temps qui prend une autre forme.

    Ce qui donne approximativement ceci en ce qui me concerne : la Mesnet d'aujourd'hui est connectée à son moi futur. La Mesnet future est en dehors du temps et est également la Mesnet d'aujourd'hui.

    Ce que j'évoque à travers cette information, n'est pas une probabilité, une hypothèse, un miracle. JE VIS cette perception multidimensionnelle comme une parfaite banalité. Mes interfaces neuronales ont parfaitement enregistré cette nouvelle réalité et plus rien ne fait obstacle à l'omniscience naturelle incarné par le VIVANT.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2012

     

     


     

     

     

     

     

     

     

     


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