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    Le diable est pourvoyeur d'espoir, Dieu nous offre le désespoir 

    Voilà....c'est mon cadeau en ce jour de noël. Tu m'offres le désespoir. Il ne peut y avoir que l'instant présent dans ce que tu m'offres, puisqu'il n'y a plus de projection sur demain, qu'il n'y a plus rien à attendre. Plus d'après, plus de demain, plus de « un jour »...non, l'obscurité, maintenant.

    Ce n'est pas ce que j'avais imaginé, espéré lorsque j'ai entamé ce chemin menant vers toi. La plupart de ceux qui ont atteint cet espace ont certainement choisi la mort physique ! Je l'envisage...mais pas tout de suite.

    Je suis curieuse...quand il n'y a plus rien, plus aucun repère nous liants au monde, y a-t-il encore quelque chose ? Il y aura une réponse...ou pas. Et s'il n'y en a pas, puisque je n'aime personne et que je ne suis aimée de personne, je partirai. Ces attachements humains ne m'étouffent plus. Même pas de remords. Rien. Juste une illusion pesante qui s'en est allée.

    Il fait sombre en ce jour. Ça me va. Je ne me sens ni bien, ni mal...j'ai déjà dit cela quelque part, mais il y a une nuance. Je me sens très mal, mais en fait non....il serait presque juste de dire que je ne me sens ni mal, ni mal, ce qui ne veut sans doute rien dire...

    Quelque chose s'est brisé en moi hier soir. Je vais sans doute faire quelques gestes obligatoires aujourd'hui....mais ils ne sont plus faits de fébrilité, plutôt d''indifférence. Il faut les faire, un minimum et c'est tout. Oui, ils ne sont plus fébriles, je ne suis plus fébrile. Le désespoir est paisible ? Ou lénifiant ? Suis-je en état de choc ?

    Mon cher canidé m'aide comme il peut. Je sens son regard sur moi, parfois. Je sais que je ne peux la tromper sur ce que je dégage. Cela doit la stresser. Il est 10h21 et il fait noir ! Si sombre !

    Écrire, écrire....Le temps s'étire. J'avais oublié ce qu'est la longueur du temps, moi qui percevais son déroulement comme étant si rapide. Le désespoir est-il la perception de l’éternité ? Je pleure beaucoup, des sanglots qui me libèrent.

    Malgré l'espoir de vivre quelque chose de magique, j'ai toujours su que ce moment serait douloureux. Comment aurais-je pu le vivre avec eux, ma famille humaine ? Comment pourraient-ils même comprendre ce que je viens de subir ? Les trois jours d’obscurité se sont symboliquement et vibratoirement abattus sur moi. Tout est parfait...même ça.

    Je suis assise au coin du feu, ne m'agitant plus, ne désirant plus. Je sais que je ne pourrais pas être cet immobilisme demain, mais demain n'existe plus. Je serai ce que je serai.

    Je pense à toi, mon amour et je pris pour que ces moments te soient doux. Je pris pour que mes frères vivent dès maintenant la paix et la félicité. Je pris pour voir la beauté dans ce monde. Est-ce cela le véritable amour ? Ce que je ressens dans mes prières ? Est-ce un sacrifice que j'ai fait pour vous tous, en ce noël solitaire ? Suis-je forte d'avoir effectué ce choix ou suis-je la plus fragile d'entre vous ?

    Plus de réponses à ces questions qui n'ont sans doute plus lieu d'être. J'ai le sentiment d'être morte hier....mais j'aimerais que cette mort soir réelle, que tout disparaisse, enfin. Le néant. Ne plus être, m'en remettre à toi, mon père.

    Par la fenêtre, je vois partir mon canidé vers le poulailler. Elle est seule et sans doute perturbée. Je me dis qu'il faudrait la surveiller, qu'elle peut tuer une de nos poules...et puis aussitôt, je pleure parce que cela n'a aucune importance. Qu'elle tue. Qu'il y ait un drame. Que les arbres tombent sous le vent violent.

    Quelle importance ?! Tout est laid, moi la première. Non, ce n'est pas vraiment ce que je voulais dire.... Que voulais-je dire ? Que ce monde a toujours été à l'image de ce désespoir qui m'habite ; désespoir que j'ai occulté de toutes les façons possibles. Mais en l'état, c''est une juste continuité que la mort et la prédation, que la tristesse et le chagrin soient encore d'actualité.

    Il me semble savoir une chose...semble seulement, car je ne sais plus rien. Ce monde doit être transformé. Il n'est pas possible qu'il soit juste, mon père ?

    Si ? Non ? Est-ce la perfection ? Avons-nous le droit d'imaginer un monde meilleur ? Doté d'une plus grande conscience ? Si nous le souhaitons, nous, tes enfants, pouvons-nous changer les règles de prédation que nous avons émises ?

    Si moi je change, le monde autour de moi changera-t-il ? Si moi je change, puis-je encore vivre dans le monde tel qu'il est ?

    JE VEUX VIVRE dans un monde transformé. JE VEUX VIVRE dans un monde transformé. JE VEUX VIVRE dans un monde transformé.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    Texte écrit en 2012, au lendemain de "je suis morte",supprimé du blog mais visible dans cet ouvrage  : ICI, puis repositionné sur ce site en juin 2020

     

     


  • Descartes

     

    De grands penseurs nous ont précédés. Nous n'avons rien inventé. Nos questions sont les mêmes que les leurs. Seulement, dans ce cycle, nous y répondons. La physique quantique rejoint intégralement la métaphysique.

     

    Voici un résumé succinct de la pensée de Descartes :

    Nous avons l’habitude de classer les individus en deux camps : ceux qui sont cartésiens et ceux qui ne le sont pas. Nous définissons quelqu’un de cartésien comme étant très méthodique, qui utilise la raison et qui rejette toute idée quelque peu ancrée dans le non-défini.

    Nous imaginons que le cartésien est plus scientifique, plus logique. Mais qui a étudié Descartes, en dehors d’une certaine élite intellectuelle ?! Qui sait aujourd’hui que Descartes était l’illuminé qui a certes utilisé la raison…mais pour prouver l’existence de Dieu ? ! Il n’y a rien de raisonnable en la présence de Dieu, ni rien de scientifique.

    Descartes parle de « méditations » qui l’ont amené à concevoir le doute : il doute de sa propre existence et met en avant que tout pourrait finalement n’être qu’illusion. Le monde tel qu’on le connaît est illusion. Son propre corps et donc sa propre existence sont illusions. La société et « les objets » lui donnant sens, sont illusions.

    Dans un premier temps, Descartes va prouver sa propre existence à travers la raison. Notons ici que j’utilise aujourd’hui le terme « mental » pour définir la raison.

    C’est notre mental qui dessine la réalité 3D. Il va donc, après un premier raisonnement, prouver qu’il existe grâce au fameux « je pense donc je suis ». Mais ce constat va évoluer et il mettra finalement aussi la raison en doute. Je ne suis pas la raison (ou le mental) et donc penser ne peut être la preuve que j’existe. Il finira, lors de sa dernière méditation par introduire la notion de l’existence de Dieu non par la raison mais par l’ETRE. C'est-à-dire qu’on ne peut prouver notre existence que par l’Etre et pas par la raison.

    A partir de là, Descartes va différencier JE (l’être) du « faire » (la raison). JE SUIS au-delà de tous raisonnements, de toutes preuves. JE SUIS celui qui raisonne mais je ne suis pas le raisonnement. Je deviens l’observateur, y compris de la raison…et donc j’existe…..mais sans preuves et sans raison.

    Il n’y a donc que lorsque que je deviens l’observateur que je peux prendre conscience de Dieu…c'est-à-dire de laisser place à ma propre PRÉSENCE. L’unité incluant ma PRÉSENCE dans le TOUT. Le TOUT étant DIEU.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2012

     

    Cogitation nous venant des siècles passés :

    Est-ce moi qui suis l'esprit ou l'esprit qui est en moi ? Ne suis-je qu'une partie, qu'une manifestation superficielle d'un tout qui me dépasse et auquel je crois pouvoir m'identifier ?

    En effet, la conscience pourrait bien être un effet du corps, une production de la matière vivante, qu'elle ne continuerait pas moins à se penser comme un Moi simple et séparé du reste des êtres qui l'entourent et de son propre corps. Si donc le moi ne se réduit pas à la conscience que nous en avons, qu'est-ce que le moi ? Le moi ne peut plus être conçu comme le centre d'un réseau de relations entre divers causes extérieures sur le corps et se répercutant dans la conscience.

    Peut-on dans ces conditions lui accorder une quelconque réalité absolue séparée du reste des choses ? Le moi ainsi conçu n'est plus alors qu'une illusion, il n'est plus rien à lui seul, mais il est un rien qui a tendance à se prendre pour un tout, un rien dont la prétention est de se placer au centre du monde dont il n'est qu'une partie relative.

    Ne faut-il pas en conclure avec Pascal que le "moi est haïssable", qu'il est ce qui, bien loin de nous ouvrir les portes de la vérité vers l'universel, nous en écarte, nous pousse à ignorer les conditions de notre salut, c'est à dire nous éloigne de l'amour de Dieu ? Mais une telle attitude ne consiste-t-elle pas à être trop cruelle avec le moi, tout en lui faisant trop d'honneur ? Et Pascal d'affirmer, puisque nous ne pouvons pas malgré tout aimer sans faire abstraction de nous-mêmes, qu'il faut aimer ce qui est en nous mais n'est pas nous, c'est à dire Dieu au travers de toutes les manifestation de sa création qui s'expriment en nous.

    Aussi pour aimer Dieu faut-il aimer le moi, mais non pour lui-même, puisqu'à lui seul il n'est rien, mais pour ce qu'il est dans le tout.  Le moi n'est donc qu'une illusion tant qu'il se perçoit comme une entité à part entière séparée et indépendante, mais par la conscience et la raison, il peut dépasser son caractère illusoire, se comprendre comme une manifestation superficielle de tout un ensemble de causes, comme le résultat d'un jeu de forces dont on ignore immédiatement l'existence, mais dont il peut en s'interrogeant sur lui-même soupçonner l'existence.

    Le moi n'est donc en un certain sens qu'une illusion, la conscience que le sujet a de lui-même, la représentation apparente de la personnalité, qui n'est en quelque sorte qu'une manifestation déguisée et de la personnalité réelle. Mais nous n'affirmons pas que la pensée fait du moi une entité absolue pouvant être conçue comme séparée du reste, nous continuons à le concevoir comme une partie relative du tout, mais une partie pouvant prendre conscience d'elle-même et de sa relativité et ainsi se donner pour tâche de penser sa place dans la totalité de la nature et de l'univers.

    Si absolument le moi n'est rien, c'est parce qu'il tend à être tout, il n'est rien séparé du tout, de l'univers et de la nature. Mais il est tout en tant qu'illusion consciente d'elle-même, pouvant par la pensée dépasser son caractère illusoire et se penser dans le tout. Le moi n'est pas haïssable, pas plus qu'il n'est aimable en tant que réalité absolue, mais le moi, en tant que conscience et désir participant à la vie de la nature et s'efforçant sans cesse, tant par l'action que par la pensée, de préserver dans son être, est porteur d'amour. D'un amour se portant sur toute chose, tant sur soi-même que sur autrui et le monde, chaque objet de cet amour étant complémentaire. Je ne peux aimer autrui, si je ne m'aime moi-même, et je ne puis m'aimer sans aimer autrui. Car je ne m'aime pas en tant que moi, mais je m'aime et aime autrui au travers de mon amour Dieu ou la nature qui ne peut se réaliser et s'accroitre que par la compréhension et la connaissance rationnelle de la nature par laquelle je puis comprendre ma place dans la totalité, dans l'organisation de l'être selon la nécessité naturelle.

    Peut-être est-ce ainsi, en se libérant de son illusoire existence, que le Moi parvient à s'accomplir véritablement dans le bonheur et la sagesse, par ce que Spinoza nomme "amour intellectuel de "Dieu".

     

     

     

     


  • La perception n'est pas vérité

    La perception n'est pas vérité

    J'ai maintes fois répété que la perception n'est pas une vérité. Lorsque vous intégrez cette Loi quantique, vous n'imposez plus rien à l'autre. Les échanges deviennent fluides dès lors qu'il n'existe plus le besoin de convaincre l'autre que vous avez raison, que vous détenez la vérité.

    Je ne participe plus aux échanges lorsque la personne qui me fait face part en guerre contre ma réalité et désire me soumettre à la sienne. Elle n'a pas compris. Elle ne réalise pas qu'une perception est une création. La création est multiple et unifiée, telle est ma nouvelle réalité.

    Je me cite :

    Tout peut-être dit dans le nouveau cycle, dès lors que vous n'affichez pas une vérité mais une perception. Il ne s'agit plus de décrier "l'autre" parce que vous êtes "réactif" et "contre" ce qu'il affirme. Ce qu'il démontre est perfection. Ce que vous ressentez également. Deux perfections ne s'opposent pas, elles communiquent, elles échangent. Ainsi, vous équilibrez une réalité.

    Je me cite :

    L'ère de l'acceptation, de la confiance en la perception de l'autre est entrée en vigueur. Nous comprenons que dans la dimension qui devient la nôtre, de multiples réalités peuvent coexister et fusionner. Tout ce qui se trouve donc dans la tête de chacun d'entre nous est vrai. Cette loi qui veut que toutes les différences puissent donner lieu à l'unicité  je la connais sans la comprendre.

    Mesnet,

    2013

    Ajout 2017 : durant plusieurs mois, par l'intermédiaire des réseaux sociaux, j'ai beaucoup travaillé sur une communication étayée par la fréquence de la perception, ICI

     

     

     

     

     

     


  • Contrat d'âme

    Contrat d'âme

    Nous choisissons nos parents, notre famille. Avant de nous incarner, nous décidons quelles épreuves nous ferons vivre à notre famille, de façon à ce que chaque membre transcende le chaos. Les enfants vont  choisir des « virus » identiques à ceux de leurs parents et les défaire grâce à de nouveaux outils quantiques.

    Nous éduquons nos enfants tout autant qu'ils nous éduquent. Nous intégrons le jeu familial et nous apprenons à tirer profit des épreuves de la Vie. Chacun devient le miroir efficient de l'autre.

    Si l'un des parents vit l'éveil et l’autre non, cela permet à l'enfant de déterminer par comparaison ce qu'est la dualité. Celui qui n'est pas encore dans l'éveil a un rôle tout aussi important à jouer que le marcheur qui a déjà pris le chemin de la paix intérieure. Nous devenons ainsi « des panneaux indicateurs », permettant à notre descendance de faire ses propres choix.

    Nous avons le devoir spirituel de faire vivre aux autres les exercices duels qu'ils ont demandé à travailler en cette fin de cycle. Ceci est un contrat d'âme. Ce dernier était jusqu'ici de l'ordre de l'inconscient, mais il devient une trame vibratoire évidente aux yeux de l'éveillé.

    Nous pouvons dors-et-déjà nous défaire de ces contrats et surtout, aider les nôtres à faire de même. Ma fille aînée a sélectionné les virus les plus lourds au sein de notre schéma familial. Il semble que de les avoir mis à jour ait allégé sa tâche sur cette terre et de nos failles, elle a fait ses plus grandes forces !

     

    Mesnet,

    2013

     


     

     

     


  • Le pouvoir

    Le vrai pouvoir d'un Dieu

    La vérité est simple. Toujours. Le vrai pouvoir d'un Dieu n'est pas de créer la vie en dehors de lui mais de l'ajuster en lui. Je choisis d'ETRE ce que je désire être dans l'instant présent. Là réside la force véritable.

    Le monde de troisième dimension correspond à la fréquence de réaction. Nous réagissons à tout ce qui gravite autour de nous. Lorsque nous sommes capables d'ancrer en nous des fréquences de paix et d'amour, nous redevenons créateur de nous-même. C'est ce choix que nous effectuons qui est le miracle.

    Voyez comme devenir un Dieu vivant est facile finalement ! Vous détenez les clefs de votre potentiel !

    Les textes évoquant un contact physique avec des extraterrestres n'ont jamais résonné en moi. Ils ont même compliqué mon éveil. Était-ce des élus ces humains qui étaient reçus au cœur de vaisseaux spatiaux ? Pourquoi n'y étais-je pas convié ? Comment fallait-il faire pour recevoir à mon tour une invitation ?

    Mais ces écrits m'ont aussi beaucoup aidé. Car je percevais la dualité inscrite au sein de ces voyages. Il fallait donc encore faire quelque chose pour Être ? Une race angélique détenait la clef de mon éveil ? De hautes énergies célestes allaient m'atteindre et me transformer ? Il était nécessaire d'aller ailleurs pour me réaliser ?

    Cet imaginaire enfantin occultait mon pouvoir de création. J'ai fini par comprendre qu'on ne me demandait pas d'aller physiquement visiter ceux de Sirius. Les voir et les rencontrer m'aurait encore plus éloigné de moi-même. C'est un réel cadeau qu'ils m'ont fait en ne se matérialisant jamais devant moi. Car ils sont une illusion, tout comme moi. Ils sont une projection de l'UN. C'est avec l'UN que la fusion doit advenir, pas avec ce qu'il projette.

    Aller vers les autres, même des anges et des archanges, est illusion. C'est vers soi-même que nous devons aller. Accomplir ce voyage est le but de chaque vie sur cette terre.

     

    Mesnet,

    2013

     

     

      

     






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