• La compassion pour tous

    La compassion pour tous

    Je suis totalement impliquée dans les affaires du monde. Mais la douleur et la colère ne me débordent pas. Je vibre simplement d'amour et de compassion vis-à-vis de ceux qui subissent la violence de cette fin de cycle. Mais j'entends aussi la folie douloureuse de ceux dont le mot d'ordre est de tuer frères et sœurs.

    En ces temps où la haine semble submerger cette planète, où les humains se divisent en deux camps, celui du "bien et celui du mal",  les éveillés vont DEVOIR VIVRE ce qu'ils ont compris et se projeter en dehors de cette illusion : la neutralité, la compassion aimante, l'empathie ne choisissent pas un humain plutôt qu'un autre.

    L'Amour ne se divise pas. Je compatis à la douleur de celui qui tue et a la douleur de celui qui est tué. C'est cette vibration neutre qui nous implique RÉELLEMENT dans les affaires de ce monde et qui changera ce monde.

    C'est cela ETRE un humain quantique. C'est à cela que nous avons été préparés : aimer sans distinction.

    Mesnet,

    2013

     

    La nouvelle Société sera compassionnelle ou ne sera pas.

    Nathalie Petit

    (Extrait de l'article.)

    Le précepte de compassion, qui est au cœur de toutes les traditions religieuses, spirituelles et éthiques, nous invite à toujours traiter autrui de la manière dont nous aimerions être traités nous-mêmes. La compassion nous enseigne à reconnaître le caractère sacré de chaque être humain, et à traiter chacune et chacun, sans aucune exception, avec un respect inconditionnel et dans un esprit de justice et d’équité.»

    C’est par ces phrases que débute la Charte de la Compassion, un écrit solennel lancé en 2008 à l’initiative de Karen Armstrong, essayiste britannique et historienne des religions, venue en présenter les contours à Paris, le 23 avril 2013, sur l’invitation de l’INREES 1 lors d’une Journée de la Compassion. Pour cette ancienne religieuse, si nous n’agissons pas de toute urgence afin que la compassion devienne une force dynamique et lumineuse à même de nous guider dans ce monde, ce dernier ne sera plus vivable pour qui que ce soit. Lassée de voir les différents responsables des grandes traditions religieuses condamner des actes, invectiver des comportements tels que l’homosexualité ou proférer des conseils haineux, elle a entrepris, avec des penseurs représentatifs de 6 courants majeurs de foi, la rédaction de cette charte de la Compassion. La charte est courte et tient en 350 mots. Tout le monde peut la signer. Mais surtout, tout un chacun peut la mettre en pratique et l’appliquer dans son quotidien, dans son entreprise, son école, sa ville.

    Les cités de la compassion

    « L’une de nos actions consiste à créer un réseau de cités de la compassion. Les maires de 12 villes ont déjà signé la charte. Cela ne signifie pas qu’ils sont pleins de compassion, mais qu’ils vont essayer de mettre en place cette notion dans leur cité, sur un plan pratique. Chaque année, ils s’engagent à travailler sur un projet précis en réponse à un besoin de leur communauté. L’idée est d’élever la compassion au rang de priorité dans l’esprit des gens. 80 villes sont déjà dans le processus pour devenir des cités de la compassion. Mon rêve est de jumeler certaines de ces cités, par exemple des villes américaines avec des villes du Moyen-Orient, afin qu’elles échangent des nouvelles, des mails, se rendent visite mutuellement et fassent tomber certaines des appréhensions qu’elles peuvent nourrir mutuellement. »

    La compassion est ce qui rassemble universellement les religions entre elles même si elles continuent à lutter les unes contre les autres.

    Le guide de comportement, au cœur de toutes les foi, est résumé dans cette règle d’or : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse ». Karen Armstrong porte et portera cette éthique compassionnelle incarnée par la   règle d’or jusqu’à la fin de ses jours. Car, pour elle, le monde n’en a jamais eu autant besoin qu’aujourd’hui.

    La compassion est un programme d’action

    La compassion est une attitude, un comportement mais certainement pas une idée, une doctrine ou encore moins, une émotion ou un  sentiment. La compassion a changé la vie de cette historienne dès l’instant où elle a fait l’effort, à  chaque instant de chaque jour, de mettre au centre de son monde autre chose qu’elle-même. « Au travers de mes recherches pour mes livres, j’ai réalisé que la compassion n’avait rien à voir avec le fait de ressentir de la pitié ou des bons sentiments, mais était bien le fait de se mettre, soi, à la place de l’autre. En adoptant une démarche de compassion, les choses ont commencé à changer. J’ai eu des moments de prise de conscience, de réalisation  profonde, de joie et j’ai été poussée à poursuivre mes recherches, quelles qu’elles soient, à partir de cette dimension de compassion. Je la vois davantage comme une discipline et une détermination à se mettre à la place de l’autre. » 

    Les racines grecques et latines du mot « compassion » renvoient à cette idée de mettre au centre de votre monde autre chose que vous-mêmes. C’est également la conception chinoise de la compassion. Confucius 2 a d’ailleurs été le premier à énoncer cette règle d’or qui consiste à ne jamais traiter les autres comme nous n’aimerions pas être traités. Cela signifie qu’il faut revenir dans son cœur, identifier ce qui nous fait souffrir et se promettre de ne jamais infliger cette même peine à d’autres. Dans les traditions musulmanes et judaïques, le terme compassion a pour racine « matrice », lui conférant une dimension d’amour maternel, un amour extrêmement exigeant. Une mère doit être responsable de son enfant chaque seconde de la journée mettant ses propres désirs et besoins de côté. Il existe également une prière bouddhiste qui conseille de prendre en compte tous les êtres comme une mère le ferait pour son unique enfant. Ainsi, dans l’approche bouddhiste, la compassion implique de prendre ce type de responsabilités pour la douleur qui existe  dans le monde et c’est ce qui nous est demandé aujourd’hui.

    Lorsque Jésus a dit « Aimez vos ennemis », l’amour en question doit être interprété avec son sens hébraïque premier.

    Ce terme était utilisé dans la signature des traités internationaux avec pour signification, entre les dirigeants, d’être loyaux les uns envers les autres, de protéger leurs intérêts réciproques et de travailler à leur bien-être respectif. Toutes les principales croyances dans le monde ont décliné leur version de la règle d’or parfois exprimée positivement Traite les autres comme tu voudrais être traité toi-même », parfois négativement « Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’ils te fassent » mais la règle est omniprésente. Et surtout, elle est vue comme un comportement, pas comme une croyance.

    L’idée que la religion est uniquement une question de « croyance » date seulement de la fin du XVIIe siècle, et fausse la perception qu’en ont les Occidentaux. À l’origine, toutes les soi-disant doctrines religieuses étaient essentiellement des programmes d’action. « Quoi qu’on fasse, on doit consacrer notre vie à soulager toute la peine que nous rencontrons autour de nous, c’est une responsabilité active », estime Karen Armstrong. « Nous sommes responsables les uns des autres et devons tenter de soulager cette souffrance. Car comme l’avait prédit Confucius, si nous ne le faisons pas, nous nous détruirons les uns les autres. » 

    Toute violence résulte d’une violence antérieure

    « Nous sommes si intensément connectés qu’il ne nous est plus possible de ne pas nous sentir concernés par ce qui se passe à l’autre bout du monde. » En faisant référence au colonialisme, Karen Armstrong développe : « Nous avons constitué un marché global et nous, en tant que britanniques, nous sommes coresponsables des événements du 11 septembre. Toutes nos actions ont des conséquences, parfois des générations plus tard ».

    Ses recherches l’ont conduite à travailler sur l’émergence des mouvements extrémistes de toute confession. La douleur et la colère ne viennent jamais de nulle part. Chacun de ces mouvements radicaux s’est manifesté sur le terreau d’un sentiment d’être agressé par le monde libéral. Et à chaque fois qu’ils sont attaqués, que ce soit au plan militaire ou simplement économique ou médiatique, ils deviennent encore plus actifs, plus extrêmes. Aussi devons-nous trouver une autre façon de nous exprimer lorsque nous énonçons cette cruauté, lorsque nous faisons allusion au terrorisme sans y associer d’animosité. Les limites de la compassion sont souvent évoquées lorsqu’il s’agit de réagir à des actes de cruauté. Peut-on demeurer dans la non-violence face aux atrocités, comme celles commises par Hitler en son temps, et n’y a-t-il pas des limites insoutenables à l’éthique compassionnelle ?

    Pour la philosophe, toute situation ne peut être qu’analysée en globalité, y compris la solution finale des nazis.

    « Si les autres États n’avaient pas pénalisé aussi durement l’Allemagne après la 1ère guerre mondiale, alors probablement Hitler n’aurait pas pu déployer de tels plans. Et s’il n’y avait pas eu, en Europe, une tradition millénaire de haine pour les juifs, vraisemblablement, ce génocide n’aurait pas pu faire son nid. Toutefois, face à l’insoutenable, fallait-il laisser faire Hitler ou combattre comme l’ont fait les Alliés ? Je ne vois d’autre solution que d’aller combattre dans un tel cas, mais il faut comprendre que le principe de la guerre a sa propre dynamique. Ainsi, les deux parties commencent à se livrer à des atrocités qui sont à l’encontre de ce qui les a motivés à entrer en guerre, comme ce qui s’est passé en Irak. »

    « Il n’y a pas de réponse facile, mais tout acte de compassion demande d’être aussi accompagné d’une extrême intelligence, de tenir compte de toute l’histoire et de ne pas projeter sur d’autres peuples ce que nous voudrions pour les autres. 

    La compassion, le plus puissant vecteur de paix et d’harmonie

    Et pourtant, c’est bien face à ses ennemis qu’il faut faire preuve de compassion, des ennemis ou des collègues de travail, des voisins qui nous agressent. Car chacun de ces comportements extrêmes (guerres, violence) se retrouve aussi dans nos comportements quotidiens et dans notre attitude par rapport à des problèmes auxquels nous faisons face tous les jours. « Il est facile d’être compassionnel envers les dauphins ou les baleines mais beaucoup plus difficile envers les personnes que nous n’aimons pas », fait-elle remarquer.

    « Et pourtant, chaque fois que nous détestons une personne, chaque fois que nous nous autorisons à éprouver de la haine pour notre voisin, cela nous diminue. Quand nous faisons cela, nous méditons sur ses mauvaises qualités et de la sorte nous devenons son alter ego. C’est donc à nous, à vous, à chacun de commencer. En se mettant tous les jours à la place de l’autre, non seulement nous  développons sainement la compassion mais nous sortons de l’emprise de notre ego : nous nous transcendons.»

    Pourquoi une charte ?

    Karen Armstrong perçoit donc la compassion comme un impératif global urgent. Dans cette perspective, la Charte de la Compassion prend tout son sens. Il s’agit de susciter une mobilisation massive.

    « Depuis 2008, ceux qui m’ont le plus aidée dans la mise en application de la charte ne sont ni des religieux, ni des spirituels, mais des entrepreneurs. Ils ont bien compris que sans le développement urgent d’une attitude compassionnelle, c’est toute la société qui va s’effondrer. Parmi les pays les plus actifs dans l’application de la Charte figurent ceux que l’on n’attendait pas, à l’exemple du Pakistan  qui en train de monter un réseau d’écoles de la compassion initié par de jeunes entrepreneurs. Le projet pilote concentré sur quelques écoles est aujourd’hui inondé de requêtes d’écoles qui veulent les rejoindre. »…/….

     

    Source : Elishean

    A retrouver ici : Francesca, spiritualité d'aujourd'hui

     

     

     

     

     


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  • L'école du formatage

     

    L'école du formatage,

    2012

    L'école du vieux monde est en perdition. Je crois qu'en tant que mère de trois enfants scolarisés, j'ai tout vu, tout entendu. Un jeune professeur de français faisant étudier une scène de viol familial et demandant à mon fils de troisième d'imaginer une suite. Des professeurs maltraitants des souffre-douleurs. Un professeur de sciences physiques refusant de faire cours durant un an. Pas de cours, pas de d'examen, pas d'évaluation, pas d'appréciation...... et pas de passage en première scientifique pour aucun des élèves. Des décisions arbitraires, des cours vides de sens ou carrément orientés politiquement. Oui, leur parcours scolaire fut surprenant.

    J'ai fini par cesser de me battre contre cette institution. J'ai juste aidé mes enfants à tenir le coup et à utiliser ce qui pouvait l'être encore dans ce système obsolète. J'ai surtout compris que je ne pouvais limiter les professeurs à leur statut. Ils sont humains avant d'être professeurs. Et ces humains qui s'occupent de nos enfants sont en grande souffrance. Eux, comme nous, perdent leurs repères.

    Ma plus jeune fille me parle pourtant d'un sursaut chez certains de ces humains/professeurs. Les choses changent là aussi, il semble bien. Certains humains/professeurs se sont éveillés et essaient d'encourager nos jeunes du mieux qu'ils le peuvent. Ils les valorisent, ils portent des projets novateurs, ils développent une nouvelle relation avec leurs humains/élèves. L'école du nouveau cycle reste à inventer. Mais il existe déjà de belles pépites en devenir. C'est rassurant.

    Mesnet

     

    2013

    J'évoque l'hypnose dans cet article. Un ami, très éclairé sur la question, m'assure que les dernières découvertes concernant le cerveau ne pourront pas être ignorées éternellement. Il a assisté à différentes expériences sur des groupes d'enfants. La concentration maximum est de 45 mn. Notre cerveau a ensuite besoin de 10 mn pour intégrer les différents éléments. On permet alors aux jeunes élèves d'évacuer le trop-plein d'énergie, de bouger, de s'exprimer librement. Il paraît que les résultats sont spectaculaires. Les cours de maths durant deux heures en fin d'après-midi devront disparaître !

    Des thérapeutes et des chercheurs conjuguent leurs efforts pour aider à amplifier la mémoire. Apprendre les cours facilement ? C'est déjà possible ! En passant par l'hypnose, on peut également permettre à un enfant de cesser de se considérer comme incompétent en telle ou telle matière.

    Tous ces outils vont bientôt devenir une évidence pour faciliter l'enseignement. Des cours de relaxation seront également disponibles. L'un de mes enfants a bénéficié de séances de yoga au sein de son établissement. Tout cela est encore parcellaire, non conventionnel, mais les Esprits s'ouvrent de plus en plus.

     

    2013

    Vous trouverez dans ce texte, les failles de notre système d'éducation, écrit par Agnèszka Rouyer, tout ce qui est mortifère au sein de notre école. En voici un résumé succinct :

    Imposer le "il est mauvais de faire des erreurs"est une hérésie. Cessons de penser que les jeunes doivent tous avoir le même talent. N'imaginons plus qu'une matière est plus importante qu'une autre. Ne surchargeons plus nos enfants de travail. Enseigner aux jeunes de façon ennuyeuse c'est leur faire croire que tout apprentissage est ennuyeux. Formater les professeurs en leur confiant le soin de fabriquer des travailleurs aptes à soutenir un système est dépassé. Organiser la compétition entre les écoliers ne développe pas le meilleur en eux.

    Votre rôle de parent n'est plus seulement l'assistance aux devoirs. Vous devez surtout aider votre enfant à ne pas se limiter à l'apprentissage solaire. Il doit comprendre que vous le soutenez dans sa démarche vers une connaissance plus vaste que celle qui est imposée par l'éducation nationale. Si l'école persiste à le cataloguer comme inapte, mauvais, inadapté, vous avez les compétences nécessaires pour le convaincre qu'au contraire, il est intelligent et capable du meilleur.

     

    Citation de Agnèszka :

    Le système d’éducation actuel a été créé afin de satisfaire les besoins de l’économie industrielle des siècles passés. Il vise à former une armée de robots écervelés qui travailleront en obéissant à la conjoncture économique existante.

    Citation de A. Einstein

    Je considère cette mutilation des individus comme le pire mal du capitalisme. Tout notre système d’éducation souffre de ce mal. Une attitude de compétition exagérée est inculquée à l’étudiant, qui est dressé à idolâtrer le succès de l’acquisition comme une préparation à sa carrière future. 

    Source de l'article : La presse galactique

    Site de Agnèszka Rouyer : Au-delà du sommet de tes possibilités

     

    J'ajoute une vidéo que j'ai trouvée sur le blog de Paul Jorion.

    Changer de paradigme à l'école :

     

    Une jeune institutrice nous montre le renouveau :

    Céline Alvarez

    Extrait :

    Et pourtant, c'est bien « l'effet d'une bombe » que l'on a pu ressentir en entrant, ce printemps, dans la classe multiniveau – mêlant petite, moyenne et grande sections – de Céline Alvarez. Pas seulement parce que les enfants savaient lire à 5 ans (parfois avant), maîtrisaient le sens des quatre opérations, comptaient jusqu'à 1 000 et même au-delà…

    Pas seulement parce que la salle colorée regorgeait d'un matériel en libre accès (« lettres rugueuses », « cabinet de géographie »…) inconnu de la plupart des écoles, vers lequel les enfants pouvaient se tourner au moment précis où ils en éprouvaient l'envie, « pour ne jamais rater la fenêtre de tir permettant d'entrer dans les savoirs », expliquait la jeune femme lors de notre première rencontre. Non, c'est surtout l'entraide, l'empathie, la joie, la curiosité que manifestaient ces tout-petits qui retenaient l'attention.

    Source : Le monde

     

     

    21 : L'école du formatage

     

     

     


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  • Chemtrails

     

    Chemtrails  

    Mon ciel breton est d'un blanc cotonneux. Il est strié de chemtrails. Saurons-nous un jour ce que sont ces trainées blanches ? Une machination, comme certains le prétendent ? Une expérience secrète ? Ou tout simplement la bêtise humaine ?

    Je n'ai pas de réponse à ces questions. Je ne sais qu'une seule chose, c'est que mon bien-être ne dépend en rien de cette substance blanche et envahissante. Les chemtrails ne nuisent pas à ma santé puisque je ne sais plus ce qu'est la maladie et que mon corps se régénère. Ils n'ont pas empêché mon éveil, mon ascension. Et que peuvent-ils contre mon Essence divinement immortelle ?

    Je ne m'en préoccupe donc plus. Je n'en ai plus peur. Mais sincèrement, vivement que notre monde redécouvre la joie d'un pur ciel bleu !

    Ajout 2016 : je n'ai plus peur de leur chemtrails, j'ai fusionné avec mes chemtrails.

     

    Mesnet,

    2012

     

    Chemtrails


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  • Le monde est en guerre mais appelle la paix de son âme

     

    23  mars 2016 : Cet article écrit en 2014, est-il toujours d'actualité ? Les attentats qui sévissent un peu partout pourraient indiquer que oui....et pourtant, je sens qu'un événement a eu lieu : l'émergence d'une conscience plus vaste. La haine et la douleur qui s'expriment d'un côté sont équilibrés par une envie d'aimer, de pardonner, de guérir. Les clivages sont moins prononcés car les âmes semblent enfin s'unifier. Alors, oui, le monde est en guerre......mais cette violence semble apporter un désir profond de paix.

    Le titre de ce billet était : le monde est en guerre.....il me paraît évident qu'il doit être vibratoirement complété, harmonisé, à l'image de la réalité qui prend corps en ce monde.

     

    Le monde est en guerre mais appelle déjà la paix de son âme

    Les fissures sont devenues béantes, laissant s'écouler le magma de la douleur et de la haine. Pas un espace de vie qui n'échappe à cette réalité.

    L'économie implose même si les médias évitent ce vrai sujet. Ils préfèrent nous montrer la mort en direct, ces combats éternels qui happent notre force vitale. Les pays n'existent plus en tant que tels. Les peuples y sont mélangés, chacun important les problèmes de son clan. Quant aux faits divers, ils nous abreuvent d'émotions disparates et profondes. L'émotionnel humain occulte l'Amour, le saviez-vous ? Il habille notre peur de la mort d'un vernis illusoire et trompeur.

    Ce monde sera spirituel ou ne sera pas. Et ce monde sera ce que VOUS en ferez. Reprenez à votre compte la colère d'une ethnie, d'une religion, d'un peuple et vous reproduirez ce qui a déjà été vécu tant de fois à travers les âges. Il n'y a pas une haine vengeresse qui soit meilleure que l'autre. Il n'existe pas de gagnant à ce jeu que nous connaissons si bien. Il n'y a qu'un seul perdant. Vous.

    Je ne sais si mes frères décideront tous ensemble de détruire dans la violence cette planète qui nous accueille. Je n'ai pas peur de cette éventualité. Je sais ce que je suis, ma demeure est éternelle.

    J'effectue simplement le choix conscient de ne rendre personne responsable du scénario-catastrophe qui se déroule actuellement. Dans toutes ces mains armées, à travers tous ces hurlements de haine ou de détresse, dans chaque camp, je ne vois que la misère humaine. Elle est mise en lumière, dans tous les sens du terme.

    S'il est vrai que ceux qui nous gouvernent nous mènent encore et toujours vers des batailles sanglantes et destructrices, les peuples, eux, veulent vivre en paix.

    Les mères veulent entendre le rire de leurs enfants. Nos aînés veulent observer le monde, assis sur un banc au soleil. Les hommes veulent vaquer à leurs occupations en se donnant l'accolade. Chacun veut s'épanouir et apprendre. Il suffirait que chacun ouvre son cœur et décide de ne plus suivre les directives des élites.

    Ceux qui ont le pouvoir ne sont pourtant pas là par hasard. Ils ont notre visage. Ils sont imprégnés de notre propre dualité. Ils signent de nos noms. Ils sont le symbole de notre perdition. Nous les avons façonnés, créés à la mesure de nos propres manquements. Nous en sommes tous collectivement responsables. Nous exonérer de ce constat est sécurisant mais nous amène à faire perdurer cette vieille croyance que nous n'avons aucun pouvoir sur la réalité.

    Pourtant, n'avons-nous pas déjà expérimenté ces guerres fratricides ? N'avons nous pas maintes fois été convaincu que nous sommes meilleurs que notre frère et qu'il est donc de notre devoir de l'anéantir ? N'avons-nous pas toujours soutenu un parti contre un autre, une idée contre une autre, un peuple contre un autre ? Cela a-t-il porté ses fruits ? N'est-il pas temps d'expérimenter autre chose ? N'avez-vous donc pas changé en l'espace d'un million d'années ? Votre colère va-t-elle encore être le moteur de votre création ? Allez-vous répéter sans cesse la même erreur et accuser l'autre de vos péchés ? Allez -vous enfin prendre conscience que c'est VOUS qui devez changer ?

    En ces temps de vérité absolue, je m'imprègne de ce qui se passe autour de moi et pourtant, j'en suis totalement détachée. Les vibrations qui sous-tendent mon être me portent vers des hauteurs insoupçonnées et la joie des retrouvailles. Je me centre sur ce qu'il y a de plus beau en moi. Je compatis pour toutes ces âmes qui se sacrifient sur l'autel de nos peurs et de nos haines. Je sers dans mes bras ces enfants qui sont venus nous apporter un message que personne ne veut entendre. Je ne juge personne, je ne soutiens aucun schisme. Les peuples sont capables de reprendre leur destin en main, je le sais.

    Je laisse donc aller le monde vers sa gloire ou vers sa perte. J'ai confiance. La perfection n'est pas un vain mot. Ce moment de transition est délicat, chacun va établir ses propres plans, ses propres choix. Ils appartiennent à l'onde de l'ancien cycle où ils s'appuient sur le divin. Les deux camps que vous recherchez à travers les autres, ils sont là, en vous : l'Amour ou la haine.

    Dans les temps qui viennent vous serez un humain vociférant sa désespérance ou vous choisirez de vous aligner sur le renouveau. Vous devez choisir. Personne d'autre ne le fera à votre place. Si ce monde disparaît, vous en serez responsable, vous, et personne d'autre. Étrange responsabilité, n'est-ce pas  ?

    Je souhaite de tout mon cœur que mes frères vivent enfin la paix éternelle. Elle est ici, en ce monde car elle est en chacun d'entre nous.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2014

     


     

     

     


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    Comment se passe la rencontre avec vos guides ?

    Vidéo de Christophe Guilbert  

    Des guides, des instructeurs, des amis sont présents à vos côtés pour vous aider à vivre l'éveil. Tant que le programme du mental met en scène votre réalité, vous n'avez pas accès à ces entités. C'est à vous de faire un pas vers eux. Leur aide devient efficiente dès lors que vous la leur demandez en conscience. Cette vidéo exprime parfaitement le cheminement vers les hautes sphères. Sa résonance est exceptionnelle.

    Je vais en profiter pour appuyer sur un point très intéressant développé fugacement dans ce montage. Il s'agit de la folie. C'est une des étapes cruciale de l'éveil. Lorsque vous commencez à concevoir une autre réalité, vous vivez entre deux mondes. Celui de la troisième dimension, très tangible et celui des hautes sphères avec lequel la connexion est très aléatoire. Vous passez de l'euphorie au doute. Ce va et vient s'accélère à tel point que vous avez le sentiment de basculer dans la folie.

    Mesnet,

    2013


     

     

     

     

     

     


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