• La paix est un choix

     

    La paix est un choix

    Dieu est certainement jaloux de mon sens artistique ! J'adore mettre le verbe en image. C'est beau, structuré et vibratoirement percutant. Je me sens une artiste à part entière. Enfin, de mon point de vue.... :)

    Mais mon outil Facebook est bloqué, je ne peux plus envahir le web de mes trouvailles existentielles. Même pas énervée je suis ! Je sais que Dieu ne cherche pas à m'ennuyer finalement, mais à m'aider. TOUT EST TOUJOURS POSITIF.

    Je suis Dieu. Ma plus belle création, c'est moi-même. Mon plus grand pouvoir est de ne plus réagir mais d'imposer la paix au sein de mon univers. C'est à travers des épreuves aussi infimes que je perçois ma force. Réactiver ma page FB ou pas, c'est la même chose.

    Ces petits exercices me sont offerts depuis quelques jours. A chaque fois, je sens ma vibration décroitre car je voudrai que les choses se passent autrement. Puis, à la seconde même, je fais le choix de me sentir bien et tout s'apaise ! C'est assez magique à vivre. J'impose la paix car je suis la paix ! Elle est là, en moi, j'ai juste à y porter mon attention ! En ce cycle, nous détenons cet immense pouvoir sur nous-même !

    C'est si facile ! Pourquoi m'a-t-il fallu des milliers d'années pour arriver à décider ce que je veux être dans l'instant présent ?!

    Rien n'est important. Les morsures n'existent pas. Illusion que le mouvement. Là, en moi, tout est calme et immuable.

    Que FB disparaisse de ma vie n'a aucune importance. Que ce blog soit hacké ne sera que perfection supplémentaire. Je trouverai d'autre façon de jouer et de créer.

    JE SUIS est la seule vérité. J'ai par contre des milliers de façon d'exister. Sur le web ou ailleurs. Le désir de créer autre chose que moi-même est le jeu de l'illusion. Il devient un atout lorsque qu'il est initié par le créateur. Le créateur, c'est moi.

     

    Mesnet,

    2013

     

     

     

     

     


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  • Planète ABAKOU

     

    Planète ABAKOU

    Il y a quelques semaines, j'ai éprouvé de la difficulté à comprendre le sens de certains reportages proposés à la télévision. Les journalistes s'exprimaient vite, et je ne voyais pas pourquoi ils parlaient tous d'Abakou. Je pensais à Bamako....se passait-il quelque chose en Afrique ? Mon cerveau était incapable de déchiffrer cette nouvelle expression en vogue "à bas coût" !

    C'est très symbolique cette nouvelle rengaine éditoriale. L'argent, l'exploitation, la consommation, la prédation, la pollution.....Abakou, notre nouvelle planète ?

    Mesnet JC,

    2013

     

     

     

     


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  • 6 : Le monde politique se meurt                               

    Le monde politique se meurt

    Nous percevons tous que nous arrivons au bout d'un chemin. A travers les médias classiques, nous pouvons deviner le basculement en cours. Soudainement, la vérité jaillit de toute part. Chaque jour, nous sommes le témoin ébahi d'un mensonge, d'une malhonnêteté, d'une malversation....

    Le texte qui suit est donc infiniment symbolique. Il traduit le choc spirituel de cette fin de cycle. Nous avons tous soif d'une autre réalité, qu'elle soit économique ou politique. Nous quittons les rivages d'une dimension trop mortifère et limitée à notre âme.

    Mesnet

     

    Le crépuscule des partis

    Par Xavier Alberti

    La République moribonde a la chance rare de pouvoir regarder ses assassins dans les yeux, unis par la même ambition destructrice, solidaires dans leur médiocrité, égaux dans la malhonnêteté, rassemblés dans l'opacité, verrouillés par la même hypocrisie, les partis politiques achèvent quotidiennement de souiller ce qu'il reste de gravé au fronton des mairies. 

    De scrutins internes en comptes de campagnes, de fausses élections en fausses factures, les partis affichent mois après mois leur véritable nature, celle d'organisations structurées pour « servir » leurs dirigeants et assurer la permanence de leurs postes, fonctions ou mandats et donc de leurs revenus.

    Même le Parti Radical, honorable institution centenaire a fini par rendre l'âme sur l'autel d'une élection interne qui a tourné à la soupe à la magouille pour finalement porter à sa tête la voix moyenne de la voie médiane.

    A bien y regarder la quasi totalité des processus portés par les formations politiques est entachée d'irrégularités, de fraudes comptables ou juridiques, d'enrichissements suspects ou coupables, d'élections volées, de bulletins manquants, et de finalement tout ce qui marque la déchéance tangible d'un modèle qui porte en lui le germe de sa dégénérescence.

    Ainsi vont les partis politiques qui se sont construits sur ce mensonge de devoir servir quelques-uns pour être utiles à tous. Au final, dédiés à leur propre aristocratie, ils servent des ambitions, sans jamais s'intéresser à la seule qu'ils devraient chérir, celle de la France.

    Les partis politiques et le régime que leur existence induit, sont à l'origine même de ce qui a profondément dévoyé le principe républicain en professionnalisant ce qui jamais n'aurait dû l'être: la représentation, qu'elle soit locale ou nationale.

    Loin de concourir à l'expression du suffrage universel, ils ont participé activement à la confiscation de la parole légitime et de l'entrée dans la carrière pour finir par les sanctuariser et finalement les embaumer.

    Structures endogames et fermées, les partis politiques ont fini par se donner aux plus rusés, aux plus désinhibés et finalement aux tenants de cette élite formée de ceux qui compensent de n’être bons à rien par être prêts à tout. 

    Parfaitement huilée, la machine partisane a même réussi à faire main basse sur la démocratie en proposant au bon peuple fasciné par les jeux et le cirque, un nouveau simulacre à la mode, alpha et omega de l’unité partisane : les primaires. Tout est pourtant dans le nom…

    Au final, les primaires ne sont rien d’autre qu’un processus de confinement, interdisant l’émergence d’une autre voix, et qui débouche inéluctablement sur celle du compromis et de l’eau tiède.

    C’est aussi probablement pour cela que leur défaite n'est pas que morale, mais avant tout intellectuelle. Totalement hypnotisés par la conquête du pouvoir, ils sont parfaitement incapables de penser le monde et de poser une vision sur l'avenir. Au lieu de ça, les partis dans leur ensemble ont patiemment creusé la tombe du modèle français en se servant de leurs deux outils préférés, la posture idéologique et le renoncement, jusqu'à les ériger en mode de gouvernement.

    Architectes de la société dans sa forme pyramidale, les partis politiques sont voués à disparaître car incapables de remettre en question leur fonctionnement vertical. A l’heure de la transversalité et de la remise à plat des rapports sociaux, il est probable que le temps de la désintermédiation en politique soit enfin venue et qu’elle bouleverse durablement la façon de « faire de la politique ».

    Car l'avenir appartient à l'idée et à son incarnation. Leurs terrains de jeu s'appellent l'entreprise, l'association, internet, la rue, l’immeuble, le quartier… Quant au niveau national, l’avenir immédiat s’inscrit probablement dans le sillon impératif d’un mandat sans droit à la réélection et sans possibilité d’y faire autre chose que ce pourquoi on y a été porté.

    Ainsi de nouvelles méthodes de diffusion et de partage des idées et de leur mise en pratique doivent émerger et s’installer dans notre paysage :

    - Des plateformes collaboratives d’idées qui transcendent les clivages politiques traditionnels et par lesquelles les citoyens prennent la parole sans plus attendre que les clercs légitimes ne la leur prêtent ;

    - Des financements portés par le crowdfunding sans logique d’adhésion et d’encartage ;

    - La mise en place d’un « congé individuel politique » dans l’entreprise pour offrir aux salariés la possibilité de devenir un acteur engagé le temps d’un mandat

    - Et l’application stricte du non cumul des mandats et de leur non renouvellement.

    Cette évolution passe enfin et avant tout par une prise de conscience politique neuve qui doit renvoyer chacun de nous à sa propre responsabilité d’acteur dans un monde ou la critique assise est devenue la posture dominante.

    Le crépuscule des partis politiques n’est que le reflet d’une société qui avait abandonné sa souveraineté à un système qui ne lui ressemble pas et qui tarde à lui reprendre le pouvoir.

    Il y a quelques jours, Paul Jorion a mis en exergue sur son site cette phrase tirée d’un entretien que l’historien Zeev Sternhell a accordé au Monde à propos de Gaza. Ses mots résonnent bien au delà de ses frontières :

    « Personne aujourd’hui n’a la solution et c’est un drame. Nous n’avons pas d’élite politique, pas de leadership. La politique n’attire pas les gens bien. C’est dû en partie au système politique, en partie au fait que les gens qui se présentent aux primaires dépendent des apparatchiks du parti et que le monde offre tellement de possibilités pour les talents de s’exprimer différemment… »

    Il est temps que cela change et que les talents de ceux qui agissent quotidiennement, trouvent leur place dans un modèle où la solution est forcément transversale, inédite et collective.

    Source : L'important, l'Info indispensable

     

       

     


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  •  J'aime les complotistes et les comploteurs                                           

     

    J'aime les complotistes et les comploteurs  

    Les théories du complot ont été une véritable obsession durant une période de ma vie. La finance et la politique nous en offrent de multiples exemples chaque jour. Les institutions émettent toutes sortes de stratégies pour accroître leur pouvoir. Le 11 septembre ? Les chemtrails ? Les banques ? La médecine ? L’alimentation ? Les « suicidés » qui en savent trop ? Qui saura jamais la vérité de ce que les uns ont fomenté contre les autres ?

    J'étais très en colère contre les élites au pouvoir. J'avais peur qu'ils ne nous soumettent en esclavage. Je craignais qu'ils ne détruisent le monde !

    Puis la peur s'en est allée. Car je me souviens de quelques incarnations de mon Esprit. Certaines se rapprochent le plus possible de la lumière. D'autres, au contraire, ont expérimenté la part sombre de l'humanité. J'ai violé, pillé, tué, torturé, MOI qui porte le chiffre de la bête en mon sein. Et j'ai comploté aussi, lorsque l'occasion m'en a été donnée ! La mémoire de ce que j'ai vécu à travers les âges m'est accessible. Cela me permet de percevoir toutes les facettes de MOI-même.

    Ceux qui détruisent le monde aujourd'hui ne font que perpétuer mes propres crimes. Tout est UN, même cela. On ne peut juger l'esprit. Il est hors de la morale car hors du temps.Alors juger l'humain ? Il n'existe pas ! Il est l'esprit incarné. Seul le temps linéaire nous fait croire que nous pouvons condamner tel ou tel frère. Si vous vous extrayez du concept temporel, vous verrez qu'il n'existe que l'esprit. Cet esprit peut jouer le rôle d'un assassin dans cette vie présente, mais n'était-il pas un saint dans la vie précédente ?

    Je me repends aujourd'hui de mes crimes. J'ai demandé pardon à mes frères humains pour le mal que j'ai occasionné. J'ai pardonné à mes frères toutes les douleurs qu'ils m'ont infligées.

    Tant que vous parlerez de l'autre comme étant « un pleurnichard fragile » ou comme « un monstre qui suce le peuple », vous serez dans le jugement. Vous continuerez à diviser le monde en deux camps, les bons et les méchants. Nous avons effectué ce tri durant des milliers d'années. N'est-il pas temps de concevoir une autre réalité ?

    J'ai pris du recul sur mes vies passées. J'ai cessé le jeu de la séparation. J'ai aboli cette croyance tenace, génératrice de peur, que l'autre peut nous détruire. J'ai oublié la morale humaine, puisée dans le mental. J'ai perçu que lorsque je déclare la guerre à autrui, c'est moi qui subit les pertes les plus lourdes. J'ai compris qu'en voulant transformer ceux qui ne conviennent pas à nos exigences, nous sommes encore et toujours dans le jugement. Tant que nous souhaiterons le pire à ceux qui nous tourmentent, nous vivrons le pire.

    Ces autres, mes frères qui utilisent le pouvoir à des fins égoïstes, sont miens aujourd'hui. En acceptant ma part d'ombre, j'ai accepté la leur. J'ai confiance en eux. Ils sauront la vérité car je la connais.

    Aucune colère n'est préférable à une autre. Aucune haine n'est meilleure que l'autre. Nous ne sommes plus là pour chiffrer, cataloguer, étiqueter autrui et ainsi lui distribuer des mauvais points. Dieu ne compte pas. Il aime.

    Dans l'amour, je comprends que ni le bien ni le mal n'existent. Ils ne sont qu'un leurre. L'ombre a du sens au niveau spirituel. Elle offre le choc nécessaire au retournement de la conscience. Je l'ai compris en vivant auprès de Siuru, mon mari. Son ancrage dans la matière m'a porté vers l'éveil. Sans lui, je n'y serais pas parvenu. Grace à son ombre, je suis devenue lumière. Et par voie de conséquence, ceux qui expriment le pire en ce monde sont, à l'heure actuelle, exactement ce qu'ils doivent être.

    Citation de l'un de mes écrits datant de 2013 : Je visualise mieux le contrat d'âme qu'à Siuru à mon encontre. S'il était « comme moi », je ne partirais pas en Inde. Il me pousse encore et toujours à aller vers le meilleur. Il n'a donc pas le droit d'être autre chose ! Rien n'est jamais négatif, tout est expérimentation. Tout est interconnecté, il suffit de savoir lire la ligne de vie qui nous est offerte. J'ai toujours pensé que Siuru était une âme plus forte que celle de Mesnet. Il a accepté de participer encore à ce monde de la dualité et donc de la souffrance. Il a fait ce sacrifice pour me mener vers le meilleur. Il avait encore la force de s'ancrer dans un karma de troisième dimension avec détermination et courage. Moi, je le sais, j'étais au bout de mes limites. Dans cette vie, je devais regagner la lumière au plus vite."

    Je n'ai plus peur. Je ne juge plus. Je ne combats plus. J’accueille la vie sous toute ses formes. L'amour donne du sens à toute chose.

     

    Mesnet,

    2013

      

    Voici d'autres mots que les miens, ceux de Jean Hudon.

    Notre perception des choses et de la Vie – qui nous pousse de l'avant avec une énergie proche de la foi ou qui nous amène à nous recroqueviller sur nous-mêmes et à renoncer à relever les défis – est aussi importante que tout le reste.

    En fait, tout ce qui arrive ne vise que ce seul but : nous aider à découvrir notre pouvoir intérieur infini de cocréer un monde à la mesure de nos idées...aux les plus élevés.

    Nous allons réussir... Nous avons même déjà réussi. Nous n'en sommes juste pas encore conscients, sauf pour certains intuitifs capables de capter l'écho de la victoire de la Lumière sur l'Obscurité...

    La Lumière finit toujours par triompher de l'Obscurité. C'est dans sa nature même...

    C'est ce que nous sommes en train de découvrir, et une fois la victoire acquise et la célébration terminée, nous rirons tous un bon coup ensemble de la superbe pièce de théâtre cosmique que nous venons de nous jouer... en attendant d'en inventer une autre et de rejouer à nouveau des rôles de «bons» et de «méchants»... si c'est le jeu auquel nous aurons à nouveau envie de jouer.

    La Lumière et la Vérité toute nue finissent toujours par avoir le dessus, et le tout est un magnifique exercice pour développer notre sens critique, et surtout découvrir et mettre au service du bien commun nos immenses ressources intérieures – qui sont quasi infinies !

    En réalité, nous devons une fière chandelle à l'Obscurité et à ceux qui la servent, car à leur façon ils contribuent merveilleusement à aiguillonner l'évolution collective, aux plans de nos âmes immortelles évidemment, là où ça compte vraiment.

    Donc nul besoin d'animosité revêche contre qui et quoi que ce soit. Ce qui arrive est ce qui doit arriver pour catalyser l'éveil et le déploiement de nos ailes spirituelles – ce qui ne peut arriver que lorsque nous laissons l'Amour inconditionnel nous guider.

    Jean Hudon

     

    2 : J'aime les complotistes et les comploteurs


     


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