• Le monde est en guerre mais appelle la paix de son âme

    Le monde est en guerre mais appelle la paix de son âme

     

    23  mars 2016 : Cet article écrit en 2014, est-il toujours d'actualité ? Les attentats qui sévissent un peu partout pourraient indiquer que oui....et pourtant, je sens qu'un événement a eu lieu : l'émergence d'une conscience plus vaste. La haine et la douleur qui s'expriment d'un côté sont équilibrés par une envie d'aimer, de pardonner, de guérir. Les clivages sont moins prononcés car les âmes semblent enfin s'unifier. Alors, oui, le monde est en guerre......mais cette violence semble apporter un désir profond de paix.

    Le titre de ce billet était : le monde est en guerre.....il me paraît évident qu'il doit être vibratoirement complété, harmonisé, à l'image de la réalité qui prend corps en ce monde.

     

    Le monde est en guerre mais appelle déjà la paix de son âme

    Les fissures sont devenues béantes, laissant s'écouler le magma de la douleur et de la haine. Pas un espace de vie qui n'échappe à cette réalité.

    L'économie implose même si les médias évitent ce vrai sujet. Ils préfèrent nous montrer la mort en direct, ces combats éternels qui happent notre force vitale. Les pays n'existent plus en tant que tels. Les peuples y sont mélangés, chacun important les problèmes de son clan. Quant aux faits divers, ils nous abreuvent d'émotions disparates et profondes. L'émotionnel humain occulte l'Amour, le saviez-vous ? Il habille notre peur de la mort d'un vernis illusoire et trompeur.

    Ce monde sera spirituel ou ne sera pas. Et ce monde sera ce que VOUS en ferez. Reprenez à votre compte la colère d'une ethnie, d'une religion, d'un peuple et vous reproduirez ce qui a déjà été vécu tant de fois à travers les âges. Il n'y a pas une haine vengeresse qui soit meilleure que l'autre. Il n'existe pas de gagnant à ce jeu que nous connaissons si bien. Il n'y a qu'un seul perdant. Vous.

    Je ne sais si mes frères décideront tous ensemble de détruire dans la violence cette planète qui nous accueille. Je n'ai pas peur de cette éventualité. Je sais ce que je suis, ma demeure est éternelle.

    J'effectue simplement le choix conscient de ne rendre personne responsable du scénario-catastrophe qui se déroule actuellement. Dans toutes ces mains armées, à travers tous ces hurlements de haine ou de détresse, dans chaque camp, je ne vois que la misère humaine. Elle est mise en lumière, dans tous les sens du terme.

    S'il est vrai que ceux qui nous gouvernent nous mènent encore et toujours vers des batailles sanglantes et destructrices, les peuples, eux, veulent vivre en paix.

    Les mères veulent entendre le rire de leurs enfants. Nos aînés veulent observer le monde, assis sur un banc au soleil. Les hommes veulent vaquer à leurs occupations en se donnant l'accolade. Chacun veut s'épanouir et apprendre. Il suffirait que chacun ouvre son cœur et décide de ne plus suivre les directives des élites.

    Ceux qui ont le pouvoir ne sont pourtant pas là par hasard. Ils ont notre visage. Ils sont imprégnés de notre propre dualité. Ils signent de nos noms. Ils sont le symbole de notre perdition. Nous les avons façonnés, créés à la mesure de nos propres manquements. Nous en sommes tous collectivement responsables. Nous exonérer de ce constat est sécurisant mais nous amène à faire perdurer cette vieille croyance que nous n'avons aucun pouvoir sur la réalité.

    Pourtant, n'avons-nous pas déjà expérimenté ces guerres fratricides ? N'avons nous pas maintes fois été convaincu que nous sommes meilleurs que notre frère et qu'il est donc de notre devoir de l'anéantir ? N'avons-nous pas toujours soutenu un parti contre un autre, une idée contre une autre, un peuple contre un autre ? Cela a-t-il porté ses fruits ? N'est-il pas temps d'expérimenter autre chose ? N'avez-vous donc pas changé en l'espace d'un million d'années ? Votre colère va-t-elle encore être le moteur de votre création ? Allez-vous répéter sans cesse la même erreur et accuser l'autre de vos péchés ? Allez -vous enfin prendre conscience que c'est VOUS qui devez changer ?

    En ces temps de vérité absolue, je m'imprègne de ce qui se passe autour de moi et pourtant, j'en suis totalement détachée. Les vibrations qui sous-tendent mon être me portent vers des hauteurs insoupçonnées et la joie des retrouvailles. Je me centre sur ce qu'il y a de plus beau en moi. Je compatis pour toutes ces âmes qui se sacrifient sur l'autel de nos peurs et de nos haines. Je sers dans mes bras ces enfants qui sont venus nous apporter un message que personne ne veut entendre. Je ne juge personne, je ne soutiens aucun schisme. Les peuples sont capables de reprendre leur destin en main, je le sais.

    Je laisse donc aller le monde vers sa gloire ou vers sa perte. J'ai confiance. La perfection n'est pas un vain mot. Ce moment de transition est délicat, chacun va établir ses propres plans, ses propres choix. Ils appartiennent à l'onde de l'ancien cycle où ils s'appuient sur le divin. Les deux camps que vous recherchez à travers les autres, ils sont là, en vous : l'Amour ou la haine.

    Dans les temps qui viennent vous serez un humain vociférant sa désespérance ou vous choisirez de vous aligner sur le renouveau. Vous devez choisir. Personne d'autre ne le fera à votre place. Si ce monde disparaît, vous en serez responsable, vous, et personne d'autre. Étrange responsabilité, n'est-ce pas  ?

    Je souhaite de tout mon cœur que mes frères vivent enfin la paix éternelle. Elle est ici, en ce monde car elle est en chacun d'entre nous.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2014

     


     

     

     


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