•  A ta mémoire, mon père humain                 A ta mémoire, mon père humain                 A ta mémoire, mon père humain

     17 juillet 2,

    à ta mémoire, mon père humain

    Mon père humain fut un très bel homme. Ce fut également un humain qui vécut dans une grande détresse. L'éducation qu'il nous a donné s'en est ressenti. Je l'ai détesté avant de l'aimer.

    Mon père était noir, métis guadeloupéen. A l'époque, sa négritude était source de rejet. Lui-même refusait plus ou moins inconsciemment la couleur de sa peau. Lorsque je suis née, j'étais un beau bébé blond aux yeux bleus. Le miroir que je lui ai alors offert l'a apaisé, je crois. On m'a souvent raconté que les gens regardaient cette enfant soleil juchée sur les épaules de cet homme de couleur.

    Pour vaincre sa douleur de vivre, mon père s'est appuyé sur l'alcool. Il était "béquillé" dirait-on aujourd'hui. Mais ce n'est pas le souvenir que j'en garde. Avec le recul, je sais aujourd'hui quel être lumineux et bon il était. J'ai compris combien il est difficile pour un ange de vivre en enfer.

    Je n'ai pas eu à pardonner, car je ne lui fais aucun reproche. Papa fut le meilleur des pères. Il avait la mission difficile de me transmettre certains maux que je devais guérir. Sans que je le devine à l'époque, il m'a aussi nourri de belles vibrations.

    Puis il est décédé, l'alcool n'étant pas le meilleur carburant pour vivre en bonne santé. Je l'ai accompagné jusqu'au bout du chemin. Je suis restée une semaine à l'hôpital, jour et nuit, pour m'imprégner de mon héritage. Car j'avais un présent à recevoir de son âme.

    Durant cet ultime instant, je le sais aujourd'hui, je fus guidée afin de lui donner le meilleur de l'humaine endormie que j'étais alors. J'ai psalmodié une litanie apaisante et tranquille qui parlait d'amour et de paix. Je n'ai ressenti aucune peur, aucun chagrin. J'étais joie pure sans pouvoir en expliquer la raison. Dans un dernier souffle, il a quitté cette chambre blanche et aseptisée.

    J'ai longtemps cru qu'il s'agissait d'un rêve, car j'ai vu son double lumineux s'extraire de ce corps éteint, et se précipiter vers le mur qui me faisait face. J'ai perçu un trillion de couleurs vives et tranchantes qui me racontaient la libération radieuse de celui qui joua le rôle de mon père.

    Il m'a légué des images, des flashs que je ne pouvais traduire avec ce mental étriqué qui me tenait alors lieu d'intelligence, mais que j'ai enregistré et qui m'ont aidé par la suite. Ce que j'ai vu n'était qu'une illusion destinée à m'ouvrir la voie. Mais cette illusion m'a permis de comprendre que mon père rentrait chez lui dans la joie et la grandeur. Lui qui finalement n'a jamais compris ce qu'il faisait sur terre, s'est souvenu en une fraction de seconde de ce qu'il était. Il a réintégré sa demeure en conscience, sans hésitation.

    Cet être des étoiles qui a bien voulu m'accompagner en ce monde afin de m'offrir sa lumière, vient parfois me rendre une visite vibratoire. Je deviens instantanément attentive lorsque j'entends un de ces vieux rocks qu'il aimait tant. Je cesse de penser et je me focalise alors sur sa fréquence. Il n'a pas besoin de ce code auditif lorsque je suis en présence de sa moitié cosmique, ma mère. Il ne fait pas partie de mon "staff" mais du sien. Il l'accompagne sur son chemin d'ascension.

    Mon père va bien aujourd'hui. Il a retrouvé son humour et sa joie de Vivre. Sa présence est bien évidemment plus vaste que ce que fut mon père, mais c'est encore un peu lui.

    Je voulais le saluer aujourd'hui. Et rendre un hommage puissant à tous les alcooliques de ce monde. Ils sont, je le sais, des êtres lumineux et doux, mais cette douceur les dessert dans cette dimension. Ce monde fut un abysse pour les plus tendres et les plus beaux d'entre nous. Je rencontre beaucoup de ces hommes en ce moment. Ils croisent ma route et évoquent leur douleur en ma présence. Je suppose que je suis assez bien placée aujourd'hui pour les comprendre et les aimer.

     

    Ta fille, Valérie

    Mesnet

      

    L'article qui suit évoque la difficulté de vivre pour ceux qui  sont tendre et lumineux.

    Citation :

    C’est en quelque sorte un mécanisme de survie, développé dans un environnement émotionnel dans lequel vous n’étiez pas en mesure d’être vous-même parce que votre sensibilité était mal perçue, et peut-être incomprise, par les autres. Ce mécanisme de survie vous a permis de fonctionner quand les autres ne vous comprenaient pas. Il l’a fait en construisant des murs autour de votre monde intérieur afin d’empêcher le monde extérieur de vous blesser. Mais comme vous le savez déjà, chaque fois que des murs sont érigés pour maintenir le monde extérieur à distance, ils empêchent également la beauté de votre monde intérieur de s’extérioriser. C’est votre dilemme.

    St Germain, canalisé par Alexandra et Dan

    Source : La presse galactique

     

      

      

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  •    Mesnet et Valérie, une seule et même entité....

     

     

     


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