• J'aime mon canidé plus que ma famille

                                                     

    J'aime mon canidé plus que ma famille.

    Voici un titre accrocheur ! Et sans fondement, bien évidemment.

    J'aime mon chien autant qu'elle m'aime. Il s'agit de ce fameux amour vibratoire. Un canidé possède déjà la maîtrise de cet amour divin. Le maître n'est donc pas forcément celui que l'on croit : je redécouvre cet état, elle est née bénie des Dieux.

    Elle est amour et rire. Bien sur qu'elle rit ! Pas comme nous, mais c'est un grand éclat d'énergie qui fait mouche. Elle partage tout avec moi, elle comprend la subtilité de mon champ aurique. Elle est comme un moteur quantique de joie et d'amour posé au milieu de mon salon.

    Je ne l'aime pas plus que ma famille. Je l'aime plus facilement. Car nous sommes toutes deux sur la même fréquence. L'amour vibratoire est une source fluide sans interférences.....excepté une, l'amour humain, ce monde émotionnel brouillon. L'amour humain EST le "virus" de l'amour vibratoire.

    Même si je ne suis plus sur cette fréquence, elle résonne encore pour certains de mes proches. Par contre, mes trois enfants indigo, vivent déjà un amour très détaché. Ils retournent à leur état naturel et cela facilite énormément notre relation humaine.

    Il n'est donc plus question d'aimer plus ou moins mais de savoir aimer. Et pour beaucoup de mes frères sur cette terre, aimer son animal de compagnie est tout simplement plus facile.

    Imaginez que bientôt, nous nous aimerons tous selon la loi de l'amour vibratoire. Notre création n'aura plus de limite ! Jésus disait "Aimez-vous les uns les autres". Il aurait fallu spécifier à l'époque de quel amour il s'agissait !

     

    Mesnet,

    2013

     


     

     


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  • S'ouvrir à une nouvelle réalité concernant l'alimentation

                                                     

    S'ouvrir à une nouvelle réalité concernant l'alimentation

      1 : Ce que je vis n'est pas ce que vit mon voisin : ce qui est bon pour lui n'est pas forcément bon pour moi et réciproquement. C'est un des exercices de l'éveil : se faire confiance à tout prix.

    2 : Ce qui est vrai un jour peut se révéler faux le lendemain : j'ai subi une intolérance aux produits laitiers. Cesser d'en consommer a fait disparaître toutes mes douleurs. Jusqu'à ce que mon corps en redemande. Durant une période, je ne me nourrissais plus que de fromage et de lait et je m'en portais très bien. Pourquoi ce changement ? Parce que cela nous apprend à être à l'écoute de notre corps. Nous ne devons plus nous ancrer dans une réalité figée, nous évoluons sans cesse.

    3 : Toutes les vérités appartenant au vieux monde doivent être remise en cause : la première a jeter aux orties est l'idée même que le corps dépend de la matière. C'est aussi la plus difficile à reparamétrer. Toutes nos cellules entrent en résistance face à ce nouveau concept. Je ne parle même pas du mental qui classe cette nouveauté dans la case "folie". Essayez d'expliquer autour de vous que l'on peut vivre sans manger.....et attendez-vous à voir débarquer des hommes en blanc avec une camisole !

    4 : Ne plus s'appuyer sur un conditionnement obsolète : vous êtes à partir de maintenant totalement responsable de votre corps. Ne permettez pas à un autre que vous de vous imposer quelque dogme que ce soit. Vous savez tout sur vous et rien sur les autres. Ne vous référez plus à la science à partir de votre mental mais appliquez la loi de résonance, aussi absurdes soient les conseils que vous délivre votre guidance intérieure. Des notions comme "équilibre alimentaire" ne sont exactes que si votre corps l'affirme comme une étape nécessaire. Le savoir humain ne sait pas ce qu'est une cellule vivante. A partir de ce constat changez les règles du jeu. Car il s'agit bien d'un jeu, d'un test de reconnexion. Le but est de savoir si vous vous êtes libéré de la réalité de troisième dimension et donc des peurs liées à une conception limitée du corps physique. Une porte s'ouvre. Celle de l'affirmation. Si vous sentez que vous devez ne manger que des graines de soja durant des semaines, saurez vous évacuer le doute qui vous habite ? Saurez vous entendre que ce n'est pas la matière qui va vous offrir la santé mais bien votre reconnexion à l'intelligence vibratoire des cellules qui vous composent ? Saurez vous faire fi des peurs de ceux qui vous entourent et qui vous annonceront le pire si vous suivez un tel régime ?

    5 : Quel est le processus magnétique qui nous pousse à manger ? Nous commencerons à mieux comprendre ce que sont l'énergie et la pensée. La conscience nous nourrit, pas l'aliment. Comment en arriver à cette étape de souveraineté du SOI ?  En s'observant face au monde extérieur, à cette matière qui "entre en nous" et nous détruit lorsque que nous pensons que cela est possible.

        

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2014

     

     2016, complément : je m’appuie aujourd'hui sur de nouvelles vérités. Elles sont miennes parce que je les vis. Je ne peux vous offrir que mon témoignage, une expérience qui m'est propre. Pourquoi certains tombent-ils malades en devenant crudivores et d'autres se portent-ils à merveille ? Parce que s'il reste en eux la moindre peur face à "la matière qu'ils ingèrent", le moindre doute inconscient, leur alimentation portera en elle les germes fréquentiels de  la dégénérescence. Aujourd’hui, avant d'être une végane, une végétarienne, une crudivore, je suis un être luminique, c'est-à-dire que plus aucune croyance ne m'habite concernant l'atome : il est moi, en moi, autour de moi. A partir de ce constat quantique, aucun aliment n'est plus dangereux. Je peux m'alimenter ou pas, selon mon plaisir du moment, sans besoin, sans pulsion. Vous verrez dans les commentaires qui suivent cet article, que moi aussi j'ai dû faire face à mes peurs, et qu'elles se sont concrétisé à travers des êtres qui venaient tester mon chemin luminique : avais-je confiance en moi ? Est-il vraiment possible de ne plus rien manger durant de longues périodes, voire indéfiniment et vivre en bonne santé ? Etais-je capable d'affirmer cette nouvelle réalité sans faillir ?

    En attendant, jetez dans l'espace sidérale les "il faut que", "je dois"....faites à votre rythme. Vous ne devez rien forcer, juste vous observer. Un esprit humain n'est "rien", il est lui. Il peut être carnivore ou luminique, peut-importe, dans l'instant présent, il est une conscience d'être, le miracle de la vie.

     

     

     

     


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  •  Le monde sera le fruit de mes entrailles

                                                    

    Le monde sera le fruit de mes entrailles

    Je suis un Dieu qui commence à s'affirmer. Le monde sera donc le fruit de mes entrailles. Il s'agencera selon mes désirs. Il n'est aucunement question que je vive dans un monde de prédation. Cette expérience est derrière moi.

    Mon monde sera celui de l'amour le plus pur. Aucun être ne mangera plus son frère. Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser une conscience cosmique. C'est évidement la lumière qui l'emportera.

    Je le dis avec une assurance infinie. Dieu créé un monde à sa mesure. Il met en place le scénario d'une nouvelle ère. Il n'y aura ni jugement ni bataille. Et pourtant nous le nouveau monde sera à son image. C'est la fréquence la plus haute qui cisèle actuellement notre réalité.

    Je rencontre de plus en plus de jeunes qui sont dégoutés par ce sang dans leurs assiettes. En rejoignant la cohorte de ceux qui avaient déjà conscience de cette horreur, j'ai ajouté ma pierre à l'édifice. Le renouveau est en marche.

    Je ne permettrai pas d'autre issue que celle que j'ai imaginée. Moi Dieu de l'univers, je protégerai mes frères de tous poils. Moi Dieu de l'univers, j'aimerai tous les animaux. Moi Dieu de l'univers, j'imaginerai une autre façon de me nourrir. Moi Dieu de l'univers, je créerai un monde sans prédateur. Moi Dieu de l'univers, je ne mangerai plus mes enfants.

    Ceci est évidemment un petit clin d'œil à ce fameux "moi, président"....:) L'impacte de mes décrets sera plus puissant, je n'ai aucun doute !

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2013

     

     


     

     


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  • Ma conscience n'observe pas celle d'autrui

         

    Ma conscience "végétarienne"n'observe pas celle d'autrui

    Tout est affaire de conscience Votre conscience est l'outil mesurant votre évolution. Chaque conscience s'expand à son rythme. Elle franchit ses propres étapes de transcendance, sans prendre en considération celle de son voisin.

    Lorsque certains prennent conscience de la souffrance endurée par les animaux, quelle colère les habite alors contre ceux qui les dévorent encore ! Ils leur déclarent une guerre sans merci.  

    Pourtant, la neutralité doit être de mise. Nous ne prenons en main que notre propre conscience, nous ne pouvons le faire concernant celle des autres. Ne jugez pas vos frères et sœurs, ils ne font que répéter ce que vous faisiez vous-même hier ! Personnellement, lorsqu'un végétarien s'empressait de me faire la morale, dieu qu'il m'agaçait ! J'aimais déguster rillettes et pâtés, c'était mon droit le plus strict. A vrai dire, je ne comprenais même pas ce qu'il tentait de m'expliquer. MA conscience n'en était tout bonnement pas à ce stade.

    J'AIME ceux dont la  conscience accepte une nourriture que je considère comme l'horreur la plus absolue, c'est leur choix. Je suis en paix avec ma conscience, je n'ai pas à porter la leur.

    Une conscience peut-elle être  meilleure qu'une autre ? En aucun cas : il s'agit d'une seule et même conscience, celle de l'UN, à des stades fréquentiels différents.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2013

     

     

                                       

     

     

     


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  •  Manger, qu'est-ce que c'est ?

                                               

    Manger, qu'est-ce que c'est ?

    Vous ai-je dit que je suis un Esprit qui obéit à une logique qui lui est propre ?

    Avant de répondre à cette question "qu'est-ce que manger", il me faut poser une vérité. Dieu est libre. Il n'obéit à aucun besoin, il ne pallie à aucun manque, il ne réagit à aucune pulsion. Manger est un besoin, un manque, une pulsion. Ceci n'est pas la liberté.

    Cette équation logique me mène donc à une évidence. Manger est le dernier verrou qui nous maintient prisonniers au sein de l'illusion.

    Je sais que manger n'est pas une obligation. Cette affirmation est un premier pas. Elle n'est pas suffisante puisque ma guérison n'est pas totale. Je ressens le besoin de manger. Je ne suis pas libérée de cette dépendance.

    Qu'on ne se trompe pas. Manger où ne pas manger n'a aucune importance. Il n'y a plus ni but ni recherche. Seul le choix compte !

    Dieu peut choisir de s'alimenter. Notre Mère mettra alors à sa disposition ses fruits les plus beaux. Dieu doit également pouvoir choisir le plaisir de l'alimentation pranique. Tant que je n'ai pas le choix, je ne suis pas un être libre. Je suis un Dieu incomplet. Un besoin, celui de manger, gouverne encore ce  que JE SUIS.

    Il me semble que pas une fois à travers ces pages, je n'ai prononcé le mot végétarien. Pour une raison simple, je ne suis pas végétarienne. Je ne mange plus d'animaux et pourtant, je n'entre dans aucune des cases organisées par les humains.

    Je me suis déjà libérée de la plupart des dogmes concernant l'alimentation. Je ne prends en compte aucun protocole lorsque je cesse de m'alimenter ou lorsque j'y reviens. Je n'ai aucun équilibre alimentaire. Je ne m'alimente la plupart du temps que de pâtes au vinaigre, de chips et de sucre parfois. Ni fruit ni légume, ou presque. Plus d'œufs non plus.

    Je n'ai aucun horaire pour avaler mon repas. Je mange rarement avant le milieu de l'après-midi. Pourtant, je ne suis jamais malade, je n'ai aucune carence. J'ai la foi totale en la capacité naturelle du corps à se régénérer en dehors de toute alimentation. Je me nourris donc déjà de prana, d'énergie. Sinon, je serais morte depuis longtemps !

    L'ultime étape de ma résurrection sera d'abolir ce dernier besoin. Je ne le vis pas encore, même si mon processus alimentaire s'est grandement allégé.

    Tout ce que je dis ici est le miroir de mon être. Je ne cherche aucunement à convaincre. Je comprends que l'humain puisse ne pas imaginer un corps physique libéré de toutes contingences. Chacun va emprunter un chemin qui lui est propre. Je ne fais qu'expérimenter l'absolu. Cette vie présente est faite pour cela.

    Un dernier mot peut être sur le plaisir. Dieu vivant sur terre aime le plaisir. Je suis Dieu, j'aime le plaisir des sens. Lorsque le plaisir s'appuie sur un choix et non sur une contrainte, Dieu est satisfait.

    Je ne mène plus aucune bataille. Je me fais confiance pour intégrer cette ultime transformation. Ma capacité à "décréter" ma propre réalité ne doit pas être encore efficiente.

    J'ai le temps. Je suis immortelle, pourquoi me presser ? Le jeu m'amuse en dehors de toute obligation de résultat. C'est un peu noël tous les jours ! Une surprise après l'autre.

     

    Mesnet,

    2013

     

     

     

     


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